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Doublé pour Radermecker-van de Poele

Battus sur le fil lors des 12 Heures de Spa, Vincent Radermecker et Eric van de Poele ont pris une éclatante revanche à l’occasion des deux courses disputées sous une chaleur écrasante en lever de rideau des 25 Heures VW Fun Cup. Les pilotes de la Volvo S60 Silhouette ont en effet signé le doublé, chaque fois devant les champions Frédéric Bouvy et Christian Kelders.

Au moment de céder le volant, « VDP » a creusé un écart dépassant la demi-minute et son comparse Vincent Radermecker n’a plus qu’à contrôler les événements pour offrir une première victoire à la Volvo S60 Silhouette :

« Depuis les 12 Heures, l’auto a progressé grâce à une évolution moteur… qui n’a pas donné son plein effet à cause de la chaleur », explique le Liégeois à sa descente du podium. « Les réglages de différentiel ont aussi été affinés et le montage d’une nouvelle barre antiroulis a rendu le comportement de la S60 plus précis. »

Un second départ « bousculé »…

Le départ de la seconde confrontation est marqué par un énorme carambolage qui laisse cinq voitures sur le carreau au bas de la descente devant les tribunes : la SEAT de Christian Franck, la VW d’Antoine Choque, les Renault Clio de Nick Stevens, Christian Sterckx et Nicolas Léonard, ce dernier signant bien involontairement une impressionnante série de tonneaux dont il se sort heureusement indemne.

La neutralisation des débats s’impose, le temps que les commissaires dégagent les épaves. Au bout de 18 minutes derrière la safety-car (avec passage par la pitlane, la piste étant trop encombrée), la course peut repartir sous la conduite de Kris Wauters (KIA) qui doit pourtant baisser pavillon très vite devant Vincent Radermecker et Frédéric Bouvy. Ce dernier hérite du commandement au 8e passage quand « Rader » rentre au stand, mais les positions s’inversent après les pit-stops, Eric van de Poele prenant le meilleur sur Christian Kelders après un court intérim en tête pour Michael Schmetz sur la GC10-1.

Au championnat, le tandem Bouvy-Kelders garde le commandement mais l’indécision reste de mise alors que deux meetings – soit quatre rounds – demeurent au programme des concurrents. Ceux-ci ont désormais deux bons mois pour préparer le Francorchampagne, mais nombre d’entre eux ont également inscrit les 24 Heures de Zolder (21-22 août) à leur agenda.

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Week-end difficile pour le Level racing

Level Racing a disputé ce week-end son deuxième week-end Belcar consécutif sur le circuit de Spa-Francorchamps. Comme le veut désormais la tradition, le team d’Eupen a engagé deux Porsche 911 GT3 Cup dans la classe GT Open, la première confiée à Bert Redant et Chris Mattheus, la seconde pilotée par ‘Brody’ et le team-manager Olivier Muytjens.

Après une bonne séance qualificative vendredi, avec un 3ème chrono pour ‘Brody’ et Muytjens et une 6ème place de Bert Redant et Chris Mattheus, la course s’est déroulée de manière plus mitigée. Trois heures durant, Olivier Muytjens a bien cru être en mesure de remporter la victoire, jusqu’au moment où une conduite du réservoir d’essence se rompait, de quoi interrompre plus tôt que prévu la course de la Porsche.

Bert Redant et Chris Mattheus disputaient de leur côté une bonne course, loupant d’un rien la 3ème place en GT Open. C’est finalement une 4ème place, et donc de gros points, qui tombaient dans leur escarcelle, ce qui permettait au duo de pointer à la 4ème position provisoire au championnat.

“Certains week-ends ne se déroulent pas comme on l’aurait souhaité, mais c’est le sport auto, et le sport en général, d’ailleurs, commentait Olivier Muytjens au terme de la troisième manche du Belcar. J’avais pris un bon départ, mais une conduite du réservoir d’essence s’est rompue, probablement en raison de la chaleur ambiante, exceptionnelle, de quoi nous contraindre d’emblée à l’abandon. Je suis persuadé que notre stratégie, qui comprenait un pit-stop très tôt dans la course, était bonne, et nous aurait valu au minimum un top 2, voire la victoire. Je suis d’autant plus déçu que c’est la première fois, dans l’histoire de notre jeune équipe, qu’une de nos voitures ne va pas au bout d’une course. J’ai dû mal à accepter que nous ne soyons pas à l’arrivée, une notion qui ne figure pas dans le mode d’emploi de notre équipe…’’

Bert Redant et Chris Mattheus ont accompli une course solide, quand bien même leur course n’a pas été exempte de tout problème. Peu avant l’arrivée de cette épreuve de 180 minutes, un élément aérodynamique à l’avant de la voiture s’est détaché, “et la voiture est devenue très difficile à piloter, explique Bert Redant. Notre Porsche louvoyait sur la piste, et nous avons perdu notre 3ème place.

Nous avons terminé à une trentaine de secondes du podium, après trois heures de course… C’était dans l’ensemble une course très difficile en raison de la chaleur, mais c’était la même chose pour tout le monde. Dans les habitacles, la chaleur est énorme, ce qui ne rend pas facile le pilotage. Mais bon, nous marquons des points, et nous restons en lice pour un podium de classe au championnat, ce qui était notre ambition initiale…’’

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Rallye-Sprint Achêne 2010

  • #74 VAN DEN DRIES Johan - BODARWE Jean-Marc | Citroën Saxo Super 1600 | 9e div.4 et 1er de classe 12
  • #202 HEBRANT Maxime - FELTEN Lucie | Opel Manta | 1er PH
  • #148 BOLDO Mathieu - NAUTET Lo‹c | Peugeot 106 Rallye | 56e général et 3e de classe 4
  • #124 TROQUETTE Florence - SERVAIS Donatienne | Peugeot 106 GTi |59e général
  • #118 DUCACHET Laurent - Lognoul Monika | Citroën Saxo | 84e général
  • #147 MANCONI Tiziano - MOURANT Lionel | Citroën AX GT | Abandon
  • #55 RADOUX Thibault - SKA Raphaël | Renault Clio | Abandon

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Rallye de la Haute-Senne 2010

Avec de nombreux nuages, une petite quinzaine degrés et quelques gouttes insignifiantes par moment, difficile de se croire à la veille de l’été ce dimanche à Braine-le-Comte. Mais peu importe la météo, c’est surtout le caractère très sélectif de l’épreuve qui n’a épargné que 67 concurrents ! Avec le double au départ, les faits de course ont été nombreux mais l’organisation peut être fière de cette édition, la plus belle des six effectuées.

En effet, le Parc Fermé de la Grand Place de Braine avait fière allure avec quatre Super 2000 venues préparer Ypres, tout comme Matthias Boon et le Brainois Raphaël Auquier. Face à ceux-ci, la crème du provincial ne s’était pas trompée et on retrouvait de nombreux candidats à suivre. Orphelin de Jean-Philippe Radoux (forfait mécanique), Alain Depierreux (Mitsubishi Lancer Evo9) allait chèrement vendre sa place face aux Proton officielles et à Patrick Snijers (Peugeot 207 S2000). En parfaite osmose avec sa monture, ce dernier réalisait le parcours sans faute pour cueillir sa première victoire sur ce magnifique parcours.

Malgré la belle concurrence au départ en D1-2-3 (pneus conventionnels), Ringo Servais a imposé un fameux rythme à la concurrence qui n’a pu suivre la Renault Clio. En essayant, beaucoup ont échoué et la nouvelle victoire du Liégeois, efficacement copiloté par l’Ecaussinnois Christophe Mahieu, était plus que méritée.

Faisant son petit bonhomme de chemin sans erreurs, Thierry Defontaine (Opel Manta) remontait progressivement à une excellente deuxième place. Néanmoins, la bagarre aurait été très belle sans les abandons de Mathieu Lapaille (injection sur sa Peugeot 205) et les soucis de Thibaut Radoux qui terminait avec une Clio à l’agonie.

  • Servais Ringo - Mahieu Christophe | Renault Clio | 1er général et 1er de classe 10
  • Radoux Thibault - Bodarwé Jean-Marc | Renault Clio | 3e général et 1er de classe 6

Martin Olivier - Etienne Frédéric | Ford Sierra | classe 14 | Abandon

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WTCC : Zolder 2010

Disputées sous un ciel nuageux et devant des tribunes biens remplies (23.000 spectateurs pour l’ensemble du week-end), les deux manches belges du championnat FIA WTCC organisées sur l’anneau de Zolder ont couronné la Seat Leon TDI de Jordi Gene puis la BMW 320si d’Andy Priaulx. Du moins à l'issue des courses.



La première manche était placée sous le sceau de la domination des Seat Leon TDI qui ne laissaient que les miettes du festin à leurs rivales. Auteur de la pole position, Gabriele Tarquini se faisait surprendre par son équipier Jordi Gene, véritablement déchaîné au passage de la ligne de départ.



Sorti vainqueur d’un passionnant duel avec le champion en titre, le pilote espagnol pointait en tête à la sortie des virages longeant le Canal Albert. Et en dépit de tous les efforts de Tarquini, Gene creusait l’écart au fil des tours pour s’imposer sans discussion face au vétéran italien.



Derrière les deux Seat de pointe, Yvan Muller résistait jusqu’au bout aux assauts de son équipier Alain Menu pour monter sur la dernière marche du podium. Dans le sillage des deux Chevrolet Cruze, la Seat de Monteiro, la Chevrolet de Huff et la Seat de Michelisz prenaient les places d’honneur. Et à courte portée de ce groupe de furieux, Andy Priaulx décrochait la 8ème place, synonyme de pole position pour la seconde manche (dont les quatre premières lignes de la grille de départ sont établies en fonction du classement inversé des huit premiers de la manche initiale).



Fort de sa position avantageuse au départ de la seconde course, la BMW d’Andy Priaulx prenait d’autant plus facilement les commandes du peloton que la Seat de Norbert Michelisz, placée à ses côtés en première ligne, éprouvait toutes les peines du monde à s’élancer.



En dépit des assauts de Rob Huff, très en verve d’un bout à l’autre, le natif de Guernesey ne lâchait pas les commandes de l’épreuve pour s’imposer avec autorité devant la Chevrolet de son compatriote. Derrière, la Seat de Monteiro, les Chevrolet Cruze de Menu et Muller et la Seat de Tarquini devaient se contenter des accessits. Quant à Jordi Gene, héros du round initial, il avait perdu toute chance dès le tour de formation suite à un problème mécanique.



Jordi Gene déclassé !



Au terme des deux manches belges du championnat du monde FIA WTCC disputées ce dimanche à Zolder, les vérifications d'après-course ont livré un verdict inattendu. Brillant vainqueur du premier round, Jordi Gene a dû déchanter en début de soirée. Les commissaires sportifs ont en effet déclassé la Seat Leon TDI du pilote espagnol et l'ont privé de sa victoire après avoir constaté que la voiture n'était pas conforme au règlement.



Au championnat, et sous réserve du droit d'appel de SR-Sport, l'équipe qui engage Jordi Gene, le classement subit quelques modifications : le Français Yvan Muller compte désormais 128 points, tandis que Gabriele Tarquini, finalement déclaré vainqueur de la première manche, suit avec 109 points, pour 105 à Andy Priaulx et 104 à Rob Huff.



Podium pour Corthals chez les Indépendants



Côté belge, Pierre-Yves Corthals tenait parfaitement son rang en première manche en décrochant une belle 13ème place, la 2ème dans la catégorie des indépendants. Longtemps leader, Pilou se faisait surprendre par la BMW du Danois Poulsen à quelques encablures de l’arrivée mais résistait crânement aux assauts des deux autres 320si d’Hernandez et Bennani. "Au fil des tours et avec l’usure des pneus, j’avais de plus en plus de mal à contenir les BMW qui me suivaient au freinage de l’épingle, expliquait le liégeois à sa descente du podium. Et au 9ème tour, Poulsen m’a poussé franchement pour m’écarter de la trajectoire et prendre le commandement. Ceci dit, je suis satisfait. Il était difficile de faire mieux…"



La seconde joute était nettement moins emballante pour le pilote Exagon qui restait scotché sur la grille de départ et s’élançait dernier. Contraint à une éprouvante course-poursuite, le Liégeois coupait la ligne d’arrivée en 15ème position, à la 5ème place du Trophée des indépendants.



Pour sa part, Vincent Radermecker affichait une triste mine. Bien décidé à remonter dans le classement après des qualifications décevantes, le pilote Chevrolet devait composer avec une monture au comportement imparfait et se contenter d’une 18ème, puis d’une 14ème place lors des deux manches.

"Alors que j’avais dû faire face à une pointe de survirage vendredi et samedi, j’ai par contre été confronté à un gros sous-virage au cours des deux courses. Et puis surtout, la pédale de freins de ma Chevrolet était très spongieuse, ce qui n’était pas fait pour me donner confiance. Dans ces conditions difficiles, j’ai vécu deux courses très frustrantes…"

(Com & Vincent Franssen)

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Critérium Historic Bianchi

Bianchi 2010

Après la glisse spadoise, la petite Porsche 924 et sa décoration unique en son genre seront présentes au Critérium Bianchi Historic Rally ce samedi 19 juin.

Mathieu Boldo, l’administrateur du forum Sendrogne Racing, reprendra le volant de la sympathique auto avec pour but d’améliorer sa 6ème place de 2009.

A ses côtés, on retrouvera Michel Graeven, motivé à l’idée de découvrir le parcours du Bianchi : "C’est un rallye dont on dit beaucoup de bien. Je me réjouis à l’idée de faire équipe avec Mathieu. Pour le résultat final, on verra ce qu’on pourra faire car la concurrence sera rude. J’espère seulement qu’il n’y aura pas d’étape show; ça ne m’a pas porté chance à Spa …"

On se souvient en effet des images en caméra embarquée de la sortie de route dans le camp militaire de Saive et de la détermination d’une armée de spectateurs à remettre la Porsche sur le bon chemin.

Le Bianchi sera une nouvelle occasion pour porter haut les couleurs du Créahm, une association qui œuvre depuis plus de 30 ans à développer les talents artistiques en arts plastiques et en arts de la scène de personnes souffrant d’un handicap mental, et à les promouvoir par des expositions, des spectacles et des concerts. Et rien que pour ça, l'engagement de cette 924 ne pouvait passer sous silence... (Vincent Franssen)

Après une course amusante et un classement contestable, l'équipage serait, selon leur calcul, 16e au général et 6e de leur classe en 50 km/h.

Topique sur le forum Sendrogne Racing

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12h de Spa : Victoire au sprint d'une course d'anthologie

Moins de 5 secondes d’écart au bout d’un tour d’horloge entre les vainqueurs et leurs valeureux dauphins : les 12 Heures de Spa 2010 resteront à coup sûr dans les annales tant les coups de théâtre s’y sont succédés à une cadence accélérée. Le mot de la fin est revenu à Steve Vanbellingen, Harry Stoeltie et un Ruben Maes survolté qui a offert la victoire au KS Motorsport en prenant la mesure d’Eric van de Poele au terme d’un rush étourdissant.

A une demi-heure de la fin, la course semble « pliée » : la Volvo S60 Silhouette à laquelle tous les observateurs prédisaient pourtant quelques maladies de jeunesse, tourne comme une horloge en tête du peloton. A son volant, Eric van de Poele assure le coup : avec 1.30 d’avance sur Ruben Maes, il peut voir venir, même si le jeune sociétaire du KS Motorsport aligne les tours « qualifs » aux commandes d’une BMW M3 chaussée de pneus neufs lors de son dernier pit-stop. Dans le stand Volvo, les visages commencent tout doucement à se décrisper, mais la course n’est pas finie…

Ultime rebondissement

Exact. Alors que le départ a été donné depuis 11h33, la safety-car remonte en piste pour permettre aux commissaires de dégager le BMW 132i de Julien Buffet bloquée à un endroit dangereux. L’écart entre les deux meneurs fond d’un coup puisqu’au restart, une quinzaine de secondes seulement séparent la BMW de la Volvo. « VDP » a beau donner tout ce qu’il peut, puiser dans ses réserves et faire parler son expérience, rien n’y fait : son jeune rival revient sur lui au rythme de 2 à 3 secondes à chaque boucle.

Alors que les leaders négocient pour l’avant-dernière fois la courbe de Blanchimont, Ruben porte son attaque et dépossède son aîné du maillot jaune. A ce moment, peut-être Eric songe-t-il aux 24 Heures de Spa 1992 qu’il a perdues aussi en vue du but… La hiérarchie ne change évidemment plus jusqu’au drapeau à damier que la BMW M3 croise avec un avantage infime mais suffisant.

Dans le camp suédois, la déception est à la mesure des espoirs nés d’une prestation exemplaire :

« Au départ, nous aurions signé des deux mains pour une 2e place mais au fil des heures, alors que l’auto tournait comme une horloge, nous nous sommes tous pris à rêver d’un exploit », explique Vincent Radermecker. « Tout se présentait idéalement jusqu’à cette ultime neutralisation… »

Et les autres ténors, que sont-ils devenus ? Premiers favoris frappés par le sort, Redant-Nilsson-Servais (les équipiers des futurs vainqueurs) ont vu leurs chances ruinées d’entrée de jeu par la perte d’une roue durant le tour de chauffe ; une fuite d’eau les a ensuite contraints à l’abandon. Dans le clan KIA, les trois Pro-Ceed ont connu leur lot de problèmes mécaniques : radio en rade et roue récalcitrante pour Moonens-Lémeret-Thiry, boîte cassée chez Stéveny-Dockerill et radiateur percé par une pierre pour Wauters-Van Hooydonk-Heylen, néanmoins repartis la fleur au fusil pour terminer en 13e position. Quant à la délégation Gomez Compétition, elle a pris la décision de quitter la scène après que deux des trois voitures aient perdu une roue.

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6h FunCup de Spa 2010

6h FuncupComme aux 12 Heures, la course de VW Fun Cup disputée dimanche a proposé un final sous haute tension dont est sorti vainqueur l’équipage De Quirini-De Pierpont (Touring Racing Team) qui fait donc son entrée dans la cour des grands.

Le soleil est toujours au rendez-vous lorsque les concurrents de ce troisième round de la saison VW Fun Cup se rangent aux ordres du starter sous la conduite de Crosset-Polinard (Amusement Parc) qui ont tiré le gros lot au tirage au sort puisqu’ils se retrouvent en pole après avoir signé le 13e temps d’une séance d’essais dominée par Weisshaupt-Fontaine (Exodus).

Dès le départ pourtant, les « gros bras » prennent position en tête, Manu Nava (Acome Racing) étant suivi comme son ombre par Michel Simul (Colson Racing). Mais tous deux voient revenir à vitesse grand V une Nathalie Maillet (Partner Racing) manifestement survoltée après sa première expérience la veille lors des 12 Heures au volant de l’Audi A4 Silhouette : elle prend la direction des opérations et, bien relayée par Bruno Beulen, mène la danse au terme des deux premières heures avec une demi-minute d’avance sur les sociétaires du Colson Racing, Simul-Clermont-Systermans.

Les débats sont alors pimentés par une invitée que les concurrents n’avaient pourtant pas conviée : la pluie. Et quelle pluie ! Ce sont en effet des trombes d’eau qui s’abattent sur la cuvette de l’Eau Rouge, transformant la piste en une gigantesque piscine.

Les champions en titre chaussent les bottes de sept lieues tandis que le Partner Racing rétrograde pour une raison toute simple : l’équipage est complété par un néophyte Christophe de Fierlant Dormer qui ne peut logiquement soutenir la cadence de ses chefs de file. A mi-parcours, le classement est favorable à Simul-Clermont-Systermans (Colson Racing) qui devancent de 44 secondes Delva-Dandrifosse (Astur Car) tandis que Godart-Ryhon-Gérard (Acome Racing Challenger) confirment leur forme ascendante en occupant le 3e rang devant d’autres hommes en forme, De Pierpont-De Quirini (Touring) et Rosoux-Van Dalen-Van Dalen (Kronos Racing). On note par ailleurs l’abandon de Vandenabeele-Radet-Servais (VV Speed) victimes d’une sérieuse sortie de piste et les soucis de cardan qui ralentissent Nava-Gressens-Van Hakendover (Acome Racing).

La seconde moitié de cette épreuve de six heures est placée sous la domination du Colson Racing qui voit pourtant son avantage réduit à rien par l’entrée en piste de la safety-car. C’est ensuite un incident peu banal qui coûte un temps précieux aux meneurs : Philippe Systermans se croit pénalisé d’un drive through alors qu’il est juste « averti », et il emprunte donc pour rien la voie des stands. Ces incidents font le bonheur d’un tandem De Pierpont-De Quirini (Touring) particulièrement entreprenant qui entame la dernière heure de ronde en tête de la hiérarchie devant Godart-Ryhon-Gérard (Acome Racing Challenger) et donc Simul-Clermont-Systermans (Colson Racing).

Comme durant la nuit lors des 12 Heures, le verdict va tomber en vue du drapeau à damier. Reprenant une stratégie qui lui a déjà bien réussi, le Colson Racing confie au même pilote – Michel Simul cette fois – un double relais pour conclure la course. Mais la « simulation de changement » de pilote n’est pas effectuée dans les règles de l’art, ce qui vaut au leader un drive through qu’il observe… juste avant de franchir la ligne. La sanction tombe après l’arrivée sous forme d’une pénalité d’une minute synonyme de recul à la 2e place au classement final derrière le tandem du Touring Racing Team, Arnold De Quirini et Olivier de Pierpont, anciens champions en catégorie « light ».

La médaille de bronze fait également l’objet d’une bataille très serrée dont sortent vainqueurs les jeunes pilotes du RDR Racing Marden Benjamin, Michael Damien et Damien Dupont qui émergent devant François Godart, Sébastien Ryhon et René-Xavier Gérard (Acome Racing Challenger). On pointe ensuite le « marathon man » du week-end Frédéric Bouvy qui a disputé les trois courses au programme, cette fois en compagnie de Gauthier Engish et Yannick Rummens (Delahaye Racing). La catégorie « essence » est une fois encore l’apanage de l’équipage du team Allure Da Palma Ferramacho-Jacques-Rizzo-Close, Postiau-Henrotte-Dejaeghere-Detré (Radio Contact) l’emportent en biplaces tandis que Nägler-Heinrich-Trampert (Funmotorsport) sont les meilleurs représentants de la délégation allemande.

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Rallye-Sprint B. Muller 2010

  • HEBRAN MAXIME - SKA RAPHAEL | OPEL MANTA | unique engagé en PH
  • MANCONI TIZIANO - MOURANT LIONEL | CITROEN AX GT | Abandon

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