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Belcar 2008 : FFSAGT (Dijon)

Disputé sur le tracé français de Dijon, le deuxième meeting du Belgian GT Championship a donné un verdict bien différent des deux manches d’ouverture de Zolder. Après une intense bataille avec les Mosler et la Ferrari de Bouvy, premier leader, la course initiale est revenue à la Porsche GPR de Franchi-Soulet, les 997 signant dans la foulée le doublé lors du deuxième exercice avec la NGT de Couwberghs-Maes au 2ème rang. Au championnat, cela se ressert bien derrière la Mosler de Longin-Kumpen, grands perdants du week-end.

Dès le premier départ, Kris Wauters partait à la faute aux commandes de la Viper AD Sport. En pole, Bert Longin ne parvenait pas à résister plus de deux tours à un Bouvy en grande forme sur la Ferrari Francorchamps Motors Delahaye désormais équipée du kit GT3.

Durant la première moitié de la course, la 430 allait se battre pour la première place avec les deux Mosler Gravity et les deux Porsche 997 GT3 Cup S de GPR et NGT. Cette fois, la malchance allait frapper le camp Mosler avec d’abord Anthony Kumpen rentrant au stand avec une crevaison (il repartira et terminera 6e) puis Vincent Radermecker explosant un pneu et finissant sa course dans le bac à graviers à quelques tours de l’arrivée.

Après une neutralisation sous « safety car », Soulet fondait sur Damien Coens pour offrir à GPR sa première victoire de la saison, Bart Couwberghs et Ruben Maes complétant le podium. Au volant de la Viper AD Sport rescapée, Koen Wauters décrochait une belle 4e place tandis que Jeffrey Van Hooydonk achevait sa spectaculaire remontée dans le Top 5.

Programmée en fin de journée, la deuxième course démarrait de manière dramatique pour le team Gravity International. Victimes de soucis électroniques, les deux Mosler restaient bloquées sur la grille de départ et devaient démarrer depuis la pitlane. Pas pour longtemps dans le chef de Kumpen, trahi par un cardan après seulement quelques tours. Rader voyait quant à lui sa belle remontée entravée par un nouveau souci électronique.

Devant, Van Hooydonk, Soulet, Couwberghs et Vosse s’en donnaient à cœur joie. La Dodge A+ perdait, hélas, toutes ses chances de succès en écopant d’un « stop and go » ce dont profitaient Franchi et Maes pour sortir en tête à l’issue des changements de pilotes. Relayant Damien Coens, Fred Bouvy effectuait une belle remontée pour finalement coiffer l’autre Ferrari (Sport Garage) d’Eddy Renard pour la troisième marche du podium. Suivaient les deux Dodge A+ de Robert Dierick-Jeffrey van Hooydonk et de Tom Van de Plas-Wim Lumbeeck. Après les bolides jaunes, on retrouvait encore la Viper AD Sport de Patrick Schreurs et Koen Wauters et puis la Ferrari flambant neuve des frères Thiers, tout heureux d’entrer deux fois dans le Top 10 après leur gros crash de jeudi.

En Division 2, la victoire en première manche est revenue à la Ginetta G50 KS Motorsport de Steve Van Bellingen et Marnix Vandermaesen devant la Porsche 996 GT3 de Van Oost-Maes. Un résultat juste inversé lors du second round. En Division 3 aussi enfin, les luttes furent intéressantes avec des succès partagés entre les Porsche de Langeberg-Van Hover et de Nelissen-Grade-Lagrange en bagarre tout au long de cette belle journée de sport auto.

Greg Franchi: “On peut dire que l’on a pris une belle revanche après nos mésaventures de Zolder. Grâce à nos deux victoires et aux malheurs de nos principaux rivaux, le championnat est complètement relancé.”

Ruben Maes: “On a disputé deux superbes courses avec de la bagarre d’un bout à l’autre. De quoi définitivement effacer le mauvais souvenir de Zolder.”

Damien Coens: “Après un premier week-end avec la version Challenge, nous avons pu démontrer le réel potentiel de notre Ferrari équipée du kit GT3 en montant deux fois sur le podium. De bon augure pour la suite de la saison.”



Résultats Course 1 :

1. Franchi-Soulet (GPR Porsche 997 GT3 Cup S) 40 tours

  • 2. Bouvy-Coens (Francorchamps Motors Ferrari F430 GT3) à 4''925
  • 3. Maes-Couwberghs (NGT Porsche 997 GT3 Cup S) à 5''332
  • 4. Wauters-Schreurs (AD Sport Dodge Viper Comp. Coupé) à 37''445
  • 5. Dierick-Vanhooydonk (A+ Dodge Viper Comp. Coupé) à 1'08''198
  • 6. Longin-Kumpen (Gravity Mosler MT900 R) à 1'08''774
  • 7. Renard-Vosse (Sport Garage Ferrari F430 GT3) à 1 tour
  • 8. Derdaele-Van Moerkerke (Dodge Viper Comp. Coupé) à un tour

Résultats Course 2 :

  • 1. Soulet-Franchi (GPR Porsche 997 GT3 Cup S) 43 tours
  • 2. Couwberghs-Maes (NGT Porsche 997 GT3 Cup S) +10''169
  • 3. Coens-Bouvy (Francorchamps Motors Ferrari F430 GT3) +17''366
  • 4. Vosse-Renard (Sport Garage Ferrari F430 GT3) +24''909
  • 5. Van Hooydonk-Dierick (A+ Dodge Viper Comp. Coupé) +44''517
  • 6. Van de Plas-Lumbeeck (A+ Dodge Viper Comp. Coupé) +1'08''156
  • 7. Wauters-Schreurs (AD Sport Dodge Viper Comp. Coupé) à 1 tour
  • 8. Thiers-Thiers (Ferrari F430 GT3) à 1 tour

Classement du championnat (officieux)

  • 1. Kumpen – Longin 23
  • 2. Franchi – Soulet 20
  • 3. Bouvy – Coens 19
  • 4. Haane – Van Hool et Van Hooydonk – Dierick 16

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Le Belcar Endurance devient la Dunlop Super Maxxx Endurance Cup

Lorsque le Circuit Zolder prit la décision de reléguer aux oubliettes le Belcar Umbrella et de sous-traiter à SRO le Mediagroep Van Dyck Belcar Original, il fallut également trouver une solution pour les trois compétitions annexes qu’étaient le Belcar Endurance Cup, le Belcar Sprint Cup et le Belcar Historic Sprint.

Le Belcar Endurance Cup, aujourd’hui rebaptisé Dunlop Sport Maxx Endurance Cup (DSMEC), est désormais entre les mains de Hans Van de Ven (Motorsport Promotion). Le règlement du championnat d’endurance a été totalement refondu. Tout a été entrepris pour garantir la réussite de la DSMEC. Back te the roots, pour assurer la diversité des voitures et donner libre cours à la créativité des écuries. La DSMEC est une alternative à part entière pour tous les pilotes ou écuries dont le budget est trop étriqué ou qui, par manque de temps, n’ont pas les moyens de se lancer dans un championnat national. Plusieurs teams et pilotes conjugueront même DSMEC avec un autre championnat. Le Dunlop Sport Maxx Endurance Cup comprend 7 courses, dont le plus mauvais résultat pourra être neutralisé.

La grande différence avec le passé est la répartition des Classes et des classements. Le peloton est réparti dans quatre Classes en fonction de la cylindrée, avec un champion par Classe à l’issue de la saison. Par contre, pas de champion général final. La distribution des points dans chaque Classe est également beaucoup plus démocratique qu’autrefois. Plus besoin de transférer des voitures vers une classe supérieure : les équipes présentes décrochent des points quel que soit le nombre de participants dans chaque Classe. Le dernier classé reçoit 5 points, chaque rang supérieur en reçoit 2 de plus. Les trois premiers reçoivent un bonus supplémentaire de 3, 2 ou 1 points, alors qu’un point de bonus gratifie également celui qui aura réalisé le meilleur tour dans sa Classe. Tous ces points sont doublés à l’occasion des 10 Hours of Zolder et à Oschersleben. Autre nouveauté : le code 60, qui devrait éviter la sortie de la voiture de sécurité dans la plupart des cas.

Plus d’informations sur www.dunlopendurancecup.be

Quatre Classes et une foule de candidats au titre

À l’heure où nous écrivons ces lignes, pas moins de 47 voitures sont déjà inscrites à la DSMEC. Et ce n’est peut-être pas fini. Comme il s’agit d’un championnat régional VAS, l’inscription est toujours possible le jour même de la manche.

Avec 21 inscriptions à l’heure actuelle, la Classe 4 (de 1300 à 2499cc) est la mieux garnie. Une horde de Renault Clio et Mégane devra affronter quelques MINI, Alfa Romeo 156, Audi TT, Ford Focus, Toyota Yaris, VW Golf et quelques BMW E30 M3 de la première génération. Voilà ce qui s’appelle un plateau varié. Et les candidats au titre sont nombreux. __ La Classe 3 (2500 à 3500cc)__ mettra aux prises la Mazda RX7 de la famille Van Herck et la Seat Leon de WS Motorsport contre une armada de BMW. Les préparateurs n’ont pas chômé durant la trêve hivernale : plusieurs superbes ont déjà pu être admirés lors de la journée d’essais du 20 mars. Ici aussi, c’est toujours le grand point d’interrogation sur les candidats potentiels au titre.

La Classe 2 (3500 à 4500 cc) prend la forme d’un vrai championnat cup avec l’inscription de 11 Porsche, la BMW 330d de Sport Team Italy et l’Ultima de Belgium Racing dans le rôle d’arbitre. On verra donc au départ du matériel de qualité pour des équipes renommées comme First Motorsport et Speedlover. Trois anciens champions du Belcar Endurance Cup sont présents : Van Rompuy/Van Rompuy, Broodcooren/De Coster et la famille Raus. Ici aussi, il est difficile d’évaluer les formations qui pourraient jouer un rôle de premier ordre. Mais nous en saurons davantage samedi prochain. Francorchamps n’est pas un circuit pour les trouillards. Celui qui cartonne sur le tracé ardennais peut légitimement figurer parmi les favoris pour la deuxième manche, en Limbourg.

Reste enfin la Classe 1, ouverte aux voitures de cylindrée supérieure à 4501 cc. Elle est, hélas, sous-alimentée. À l’exception de la flambant neuve et spectaculaire BMW E92 GTR V8 de Neyens/Lamster, il n’y a personne. Un team Marcos néerlandais a néanmoins montré de l’intérêt pour relever le défi.

La plupart des écuries se sont déjà présentées lors de la journée d’essais et ont travaillé à peaufiner les réglages dans des conditions climatiques instables. Quelques teams en ont profité pour le roll-out de leur tout nouveau matériel et ont admis devoir encore se retrousser les manches pour que les bolides libèrent leur plein rendement.

Source : www.imrclub.com

Au point de vue des membres EBRT, on retrouve le duo Fabrice Massin et Stéphane Spiertz avec une Renault Mégane Cup en classe 4. Avec leur ami Alain Bader, ils sont les seuls francophones engagés jusqu'à la deuxième manche. Ils se disent enchantés par l'organisation parfaite de cette compétition.

Premier meeting pour Fabrice et Stéphane : Francorchamps (30/03/2008)

Les qualifications ont eues lieux sous la pluie. C'étai loin d'être évident pour une première fois sur un circuit qu'ils ne connaissaient pas. Idem pour la voiture. Loin d'être ridicules, ils se situent au milieu de leur classe avec une Mégane Cup de 10 ans d'âge face à des BMW Mini et des BMW série 3 de 2.5l de cylindrée. Après 2h45 minutes de course, ils sont 4 de classe avant de voir leurs espoirs s'envoler sur casse d'embrayage au bus-stop à un quart d'heure de la fin.

Deuxiéme meeting : Zolder (13/04/2008)

Pour l'occasion, Fabrice avait monté la boite de sa Renault Mégane Cup de rallye pour tester le pont court et l'autobloquant sur un circuit plus sinueux que Francorchamps. Bilan : impossible de rouler avec cette boite beaucoup trop courte : plus de 30 sec au rupteur par tour. Ils ont donc remonté la boite de vitesse utilisée à Francorchamps durant la nuit. En ayant un 8ème temps en qualification ( seulement 3 tours effectuées ) le départ sera malheureusement tronqué : la batterie étant hors-service. Stéphane Spiertz démarrera des stands avec un tour dans la vue. Pas démotivé pour autant, après 8 tours son retard sera déjà comblé sur les plus proches poursuivants de sa classe. Hélas, un cardan jouera les troubles fêtes et c'est à nouveau l'abandon.

La suite aura lieu à Zolder lors des Go Fast X-Day le 8 juin 2008. Pour l'occasion, l'équipage EBRT aura une nouvelle boite de vitesse avec autobloquant, gros cardans et un réservoir de 100 litres ainsi qu'un allègement de l'auto. Leur objectif ? Le podium en classe 4.

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Belcar 2008 : Belgian Race Kick Off

Manche 1:

C’est sur une piste détrempée que les 30 concurrents, tous chaussés de pneus pluie, s’envolent pour la première manche de la saison. Ayant obtenu gain de cause une heure avant le départ suite à une réclamation justifiée de son team-manager, Ron Marchal, surpris au départ par Max Soulet, ne profite pas longtemps de sa pole. Derrière, la Porsche et la Mosler, Vincent Vosse (Ferrari) bondit de la 7e à la 3e place devant Longin, Maes, Verbergt et Van Hooydonk.

Mais le bonheur de la N°1 du champion en titre sera de courte durée. Victime de pressions de pneus trop élevées, Soulet doit laisser passer les deux Mosler dès le 5e tour puis chute progressivement jusqu’à la 7e place. En tête, l’étonnant Ron Marchal fait de la résistance et son équipier Bert Longin doit attendre le tiers de la course pour prendre la tête. Derrière les deux MT900, tandis que Vosse chute au fil des tours, on assiste à de belles remontées de la Lamborghini de Tim Verbergt et de la Dodge Viper de notre ex-pilote de F3000 Jeffrey Van Hooydonk.

Ron Marchal est le premier à rentrer à l’ouverture de la fenêtre de ravitaillement. Trop tôt pour chausser les slicks songe l’équipe Gravity International qui laisse Vincent Radermecker repartir avec ses gommes rainurées. Un mauvais choix l’obligeant à se contenter de la 6e place finale.

Dix minutes plus tard, Anthony Kumpen n’hésite pas et c’est chaussé de slicks que le Hasseltois reprend la piste après la perte d’une dizaine de secondes suite à un problème de batterie. Devant, Jeffrey Van Hooydonk permet à l’équipe A+ Racing de goûter aux joies de la course en tête. Hélas, dans l’euphorie du moment, elle oublie le règlement de la minute obligatoire lors des ravitaillements. Reparti après 56’’ dans la pitlane, Robert Dierick devra repasser purger une peine de dix secondes dans la pitlane comme d’autres pour s’être arrêtés trop tard.

En tête, malgré un tête-à-queue lors du dépassement d’un attardé dans le premier gauche, Anthony Kumpen conserve l’avantage sur les Porsche 997 GT3 S Cup de Bart Couwberghs et Greg Franchi, tous deux auteurs d’une superbe remontée avant de s’accrocher au Bianchi dans l’avant-dernier tour. Un malheureux fait de course permettant à la Lamborghini de Mikke Van Hool et Henk Haane de monter sur la 2e marche du podium devant la Gillet Vertigo, engagée en « Guest », de Renaud Kuppens et un Bas Leinders croyant avoir tout perdu lors de son arrêt au stand où une roue récalcitrante lui coûta une cinquantaine de secondes. Et la GT belge a croisé le drapeau à damier à 47’’. Quatrième, la Mosler de Kenis-De Keersmaeker devançait finalement l’inattendue Ferrari Challenge de Bouvy-Coens, revenue depuis la 18e place grâce à la pluie et une stratégie optimale.

Dans les divisions inférieures, notons encore les victoires indiscutables de Van Oost-Sougnez (Porsche 996 Supercup D2) et de Coekelbergs-Kuus (Porsche 996 GT2-R D3).

Manche 2

Une grosse averse a de nouveau détrempé la piste au moment du départ lancé de la 2e joute. En pole, Vincent Radermecker ne se fait pas prier pour prendre les commandes devant l’autre Mosler d’Anthony Kumpen. Derrière, le premier tour donne lieu à une « salade » de trois Lamborghini à la chicane. En bagarre pour la 3e place, Bart Couwberghs (Porsche), Guino Kenis (Mosler) et Greg Franchi (Porsche) ne peuvent résister longtemps au retour de la Gillet Vertigo d’un Renaud Kuppens dans un grand jour.

La fenêtre de ravitaillement à peine ouverte, Greg Franchi rentre définitivement sa Porsche GPR fumante dans le box, une fuite d’huile mettant définitivement fin à un week-end catastrophique pour les tenants du titre. Pointé à quatre secondes du leader Rader au moment de son arrêt, la Mosler 24 de Longin-Kumpen ressort des stands devant Ron Marchal grâce à un changement de pneus quatre secondes plus rapides !

A nouveau en tête à l’issue de son ravitaillement tardif, la Dodge Viper A+ Racing de Robert Dierick repart en 8e position avec Jeffrey Van Hooydonk au volant. A 20 minutes de l’arrivée, sur une trajectoire redevenue sèche, les deux Mosler Gravity International caracolent en tête une quinzaine de secondes devant la Vertigo.5 invitée de Leinders-Kuppens. On croit la messe dite pour le podium. C’est sans compter avec la malchance frappant à nouveau la Mosler de Ron Marchal s’accrochant avec la Dodge Viper de Koen Wauters à l’entame de l’antépénultième ligne droite et renonçant devant son stand. La Porsche de Couwberghs-Maes rentrée dans son box à un quart d’heure de l’arrivée, radiateur percé, c’est la paire Van Hool-Haane, à nouveau la meilleure des Lambo, qui empoche donc les points d’une nouvelle deuxième place, la Gillet, brillante 2e au général, ne marquant pas. Suivent la Dodge d’un Van Hooydonk souvent le plus rapide en piste et bien remonté au 4e rang puis un groupe de furieux se battant jusqu’aux derniers mètres, Kris Wauters battant au finish l’autre Dodge de son frère Koen, la Ferrari de Vosse, la Mosler de De Keersmaeker et la Viper d’un Jos Menten lui aussi revenu de loin. Dixième, Rudi Penders se console avec le titre de premier Porschiste. Pas vraiment le résultat attendu en début de week-end…

Auteur d’un premier relais phénoménal sous un sol détrempé, Ludovic Sougnez, rentré en 2e position absolue avec sa Porsche 996 Supercup permet à son équipier Olivier Van Oost d’assurer un nouveau succès en Division 2, le Finlandais Markus Palttala et Christian Kelders décrochant la timbale aux commandes de leur Porsche 997 GPR en Division 3



Le classement manche 1:

  • 1. Kumpen-Longin (Mosler MT900) 34 tours en 1h01.17.289
  • 2. Haane-Van Hool (P-B-Bel/Lamborghini Gallardo) à 36.621
  • 3. Leinders-Kuppens (Gillet Vertigo) à 47.362 (1ers Guest)
  • 4. Kenis-De Keersmaecker (Mosler MT900) à 1.24.439
  • 5. Coens-Bouvy (Ferrari 430) à 1.36.401
  • 6. Radermecker-Marchal (Mosler MT900) à 1.40.191
  • 7. Penders-Lamot (Porsche 997 GT3 Cup S) à 1t
  • 8. Van Hooydonk-Dierick (Dodge Viper) à 1t
  • 9. Koen Wauters-Schreurs (Dodge Viper) à 1t
  • 10. Derdaele-Menten (Dodge Viper) à 1t

Le classement manche 2 :

  • 1. Kumpen-Longin
  • 2. Leinders-Kuppens à 18.805
  • 3. Van Hool-Haane à 53.296
  • 4. Van Hooydonk-Dierick à 1t
  • 5. Kris Wauters-Vanthoor (Dodge Viper) à 1t
  • 6. Koen Wauters-Schreurs à 1t
  • 7. Vosse-Renard (Ferrari 430) à 1t
  • 8. De Keersmaeker-Kenis à 1t
  • 9. Menten-Derdaele (P-B-Bel/Dodge Viper) à 1t
  • 10. Penders-Lamot à 1t

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Lémeret et Radermecker au terme d'un fantastique thriller !

La deuxième manche du Mediagroep Van Dyck Belcar a offert un suspense assez extraordinaire pour son déplacement annuel à l'étranger, à Donington cette année. Au terme d'une course déjà très disputée, la décision est tombée à un tour de l'arrivée, après 104 tours d'effort ! La Corvette PK de Longin et Kumpen a en effet perdu la victoire dans l'avant-dernier tour lorsque son moteur menaça de pousser son dernier souffle. Finalement, ce sont Vincent Radermecker et Stéphane Lémeret qui tiraient les marrons du feu et s'imposaient, offrant à la Mosler une première victoire. Et en Angleterre en plus ! Au terme d'une fantastique remontée et une belle lutte face aux Porsche, Ron Marshal et Wim Coekelbergs menaient leur DBRS9 au troisième rang, offrant à Aston Martin un premier podium en Belcar. Aux quatrième et cinquième rangs, on trouvait ensuite les Porsche de Duez–Maes et Bouvy–Loix. Le top 5 est donc composé de quatre marques différentes, preuve que la formule GT3 est une réussite.

La course avait parfaitement débuté pour les deux Mosler du team Gravity International Racing. Vincent Radermecker et Yves Lambert prenaient un bon départ et seule la Corvette PK était en mesure de suivre leur rythme. “La bagarre face à Anthony m'a semblé durer des siècles ”, expliquait Yves Lambert, épuisé après son relais. “C'était une bataille très sportive et j'ai pris énormément de plaisir. Ca, c'est de la course !” Pendant ce temps, Vincent Radermecker parvenait à creuser un petit écart. Les ravitaillements allaient totalement bouleverser la physionomie de la course. “J'ai pu maintenir un rythme très élevé," expliquait Vincent. "Mais nous avons malheureusement connu un problème avec la pression du système de ravitaillement durant notre arrêt aux stands. Stéphane a ensuite réalisé un super relais et nous l'avons emporté."

Classement

  • 1. Radermecker-Lémeret (Mosler-Chevrolet) 104 tours
  • 2. Kumpen-Longin (Corvette Z06) à 1 tour
  • 3. Coekelbergs-Marshal (Aston Martin DBRS9) à 1 tour
  • 4. Duez-Maes (Porsche 997 GT3) à 1 tour
  • 5. Bouvy-D. Loix (Porsche 997 GT3) à 1 tour

www.turbomagazine.be

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Première du Belcar (Zolder)

C'est assurément la bonne nouvelle de cette hiver pour le sport automobile belge. Outre un championnat BTCS poursuivant sur sa lancée, le championnat Belcar a parfaitement réussi l'important tournant que constitue le passage à la réglementation FIA GT3. Riche d'une quarantaine de voitures, d'une vingtaine de GT3 et d'une demi douzaine de sérieux candidats à la victoire, le plateau Belcar 2007 a en effet fière allure !

Qui aurait osé parier un euro voici quelques mois sur la présence d’une vingtaine de nouvelles GT3 lors du premier meeting de la saison, ce week-end à Zolder dans le cadre des Belgian First Races ? «On l’avoue, pas nous-mêmes, » s’exclame-t-on dans le clan SRO-Belgium, ravi d’apprendre que la Belgique est désormais le pays où la catégorie FIA GT3 était la mieux représentée.

Les Molser lourdement pénalisées !

La saison 2007 du Belcar n'a pas encore débuté que les Mosler MT900 du Gravity Racing sont déjà au centre de toutes les discussions... Conséquences de leurs bons chronos réalisés jeudi dernier à Zolder, elles écoperont à partir de ce week-end de 90 kg de lest tandis que leur hauteur de caisse sera rehaussée de 7 mm ! De quoi entraver fameusement les performances de ces deux bolides et de provoquer la colère des sociétaires du team luxembourgeois.

"C'est une décision purement politique qui consiste à freiner tout ce qui est capable d'aller vite", explique un Vincent Radermecker écoeuré. En 2006, Longin et Kumpen tournaient 2 secondes au tour plus vite que tout le monde et personne ne disait rien. Lors des tests visant à l'homologation de la Mosler, Christophe Bouchut est monté deux fois dans l'auto, à Nogaro puis à Silverstone, et il a à chaque fois réalisé des chronos similaires à ceux des Porsche et des Ferrari GT3. Avec ces mesures, on va perdre un gros deux secondes au tour... Sans parler des conséquences sur l'usure des pièces durant la course."

Belcar First Race

La course du Dimanche

Ils étaient plus de 20.000 spectateurs à avoir fait le déplacement jusque Zolder pour assister au Belgian First Races, théâtre de l’ouverture de la saison belge sur circuit avec le BTCS, la FR1.6 et, bien sûr, le Mediagroep Van Dyck Belcar. On retiendra que la première course de la nouvelle ère GT3 de notre compétition de Grand Tourisme fut plutôt séduisante avec quatre voitures de quatre marques différentes (la Corvette de Longin, la Dodge Viper de Heyer Jr, la Porsche de Soulet et l’Aston Martin de Marchal) groupées en une dizaine de secondes seulement avant les ravitaillements. Seules manquaient à l’appel les Mosler, toutes deux out après une dizaine de minutes, victimes d’une surchauffe de leur 7 litres Chevrolet. Pas de Vincent Radermecker à l'arrivée donc ! Devant, le poleman Bert Longin n’eut pas la vie aussi facile que ce d’aucuns craignaient. A cela deux explications : la sortie de la voiture de sécurité (pour enlever des débris) remettant quasi les compteurs à zéro après une demi-heure et un souci de pédale d’accélérateur.

Une fois encore, c’est lors d’un changement de pilotes bien répété que le team PK Carsport a fait le trou. Comme quoi, une équipe internationale est capable de faire la différence aussi bien pour la préparation de la voiture que pour tous les éléments à côté de la voiture elle-même... Ressorti des stands avec 24 secondes d’avance, le champion Anthony Kumpen s’envolait donc vers son premier succès de la saison, la Corvette Z06 N°1 franchissant la ligne avec 25 secondes d’avance sur la Porsche 997 GPR des jeunes loups Maxime Soulet et Guillaume Dumarey, tous deux auteurs d’excellents relais.

Au cinquième rang, on retrouvait la première des Porsche Prospeed, celle de Loix-de Radiguès partie 14ème. Suivaient encore l’Aston Martin de Coekelbergs-Marchal (6ème) puis les Porsche de Haane-Stielstra, Penders-Lamot et Neyens-Couwberghs, vainqueurs en Division 2 aux commandes de la Porsche 996 Supercup du team NGT clôturant le Top 10.

Dans la Division 3, après l’abandon précoce de la Porsche de Dierick-d’Ambrosio (cardan) et de la Mosler-BMW de Kenis, la victoire revenait à la Porsche 997 des frères Thiers (13ème) et ce malgré un passage supplémentaire par la pitlane pour être passé une fois sous le temps pivot de 1.38.4. Prochain rendez-vous pour le Belcar : dans trois semaines à Donington.

(Comm./Th.B.)

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La Mosler de Radermecker - Lémeret en Belcar

Les 31 mars et 1er avril prochain, le circuit de Zolder servira de carde au lancement de la saison belge sur circuits. Belcar Original, Belcar Endurance, Belcar Historic, Belgian Touring Car Series et Formule Renault 1.6 se succéderont en piste pour un week-end qui s'annonce d'ores et déjà très chaud. Histoire d'attirer un maximum de spectateurs, les promoteurs du circuit de Zolder ont eu la bonne idée de donner la possibilité aux Internautes de télécharger gratuitement leurs titres d'accès. Pour ce faire, rendez-vous ici...

Cette année le Belcar verra l'apparition d'une toute nouvelle écurie basée à Luxembourg : Gravity Racing International ou GRI. L'objectif pour cette nouvelle écurie est de s'établir à moyen terme dans le monde du sport automobile GT et plus particulièrement en catégorie GT3. A cette fin, GRI a décidé de s'engager dans le championnat de Belgique d'Endurance avec trois Mosler 900 GT3, devenant de fait l'équipe usine représentant cette marque américaine en Europe en collaboration avec leur entité anglaise.

La Mosler 900 GT3 est une voiture aboutie et inspirée des lois de la compétition et donc très proche de la version commercialisée pour la route. En bref, une vraie GT3 dans l'esprit de cette catégorie comme vous pourrez le constater en découvrant cette voiture au test-day. L'engagement de GRI avec cette marque vise aussi à obtenir une homologation lui permettant de courir en FIA GT3 au-delà de championnats nationaux dès la saison prochaine.

Afin de pouvoir d'entrée de jeu être performant, GRI s’est donné les moyens de construire une base solide, performante et expérimentée en se basant sur une équipe dirigeante ayant gagné de nombreux championnats au fil des années. La gestion de l'équipe est confiée à deux professionnels des circuits : Loris de Sordi et Heinz Schulz.

Loris - qui sera team manager - est ancien pilote et manager averti, connaissant parfaitement le sport automobile et ayant une expérience poussée de celui-ci en Belgique avec de nombreuses victoires dans différents types de championnats. Heinz Schulz - qui sera responsable technique - est une des personnes les plus expérimentées dans le domaine technique du sport automobile. Heinz a participé au développement des Porche 908, 917, 956, 962, a été responsable boîte et châssis chez AMG en DTM et a entièrement développé des voitures telles que les Marcos LM600. Ensemble ils gèrent une équipe de professionnels du sport automobile venant du FIA GT, du DTM ou encore de la F1.

Les voitures seront confiées à Vincent Radermecker et Stéphane Lémeret (sponsorisés par DHL), Christian Kelders et Yves Lambert (sponsorisés par Gordon Beers), la troisième voiture étant réservée à des gentlemen drivers. GRI espère pouvoir dès sa première année de participation venir disputer les premières places dans ce championnat et pourquoi pas rêver de victoire.

Le championnat SRO-Belcar sera cette année l'objectif principal pour GRI, avec une participation à d'autres courses comme les 24 Heures de Spa. Dès l'année prochaine GRI participera très probablement à d'autres championnats tout en participant à nouveau au SRO-Belcar et en proposant une solution clé en main aux pilotes gentlemen voulant avoir accès à une structure de très haut niveau et une voiture performante, dans différents pays avec une base au Luxembourg.

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Doublé des Corvette SRT

C’est sans doute à la plus belle course de l’histoire du Belcar que nous avons assisté aujourd’hui dans le cadre du Racing Festival. Avec une superbe passe d’armes entre trois Corvette C5-R extrêmement bien pilotée nous offrant un spectacle digne d’une course FIA GT.

Considéré comme la star américaine du meeting pour son retour au pays, Jan Heylen, parti en pole, s’est battu avec la même hargne qu’en Champ Car. En manque de kilomètres dans la C5-R, le Geelois a dû se cracher dans les mains pour résister au retour d’un Bert Longin qui depuis sa pénalité de vendredi voyait rouge… Dixième sur la grille, le pilote de la Corvette GLPK pointait déjà au 3ème rang après trois virages ! Et après avoir passé le jeune Maxime Soulet au 4ème tour, Best Longin s’emparait du leadership au 7ème passage. Mais deux boucles plus tard, le pilote de Louvain était coupé dans son élan par une BMW dans le Raidillon ce dont profitaient les deux SRT pour repasser. Trop impatient derrière un Heylen 100 kilos plus léger, Soulet glissait hors trajectoire et perdait le contact au niveau du léger droite avant le raccordement.

« Je faisais des appels de phares à Jan car à ce moment je pensais pouvoir le passer. Au moment de me décaler au freinage, j’ai glissé sur de l’huile et j’ai fait un petit détour par le bac, » expliquait le fils de l’ex-champion de Belgique des rallyes que l’on reverra le week-end prochain aux commandes d’une Renault Mégane BTCS partagée avec Kurt Mollekens. Après une très chaude lutte avec un Longin tentant de récupérer son bien, Heylen était le premier à rentrer dans la pitlane, un tour avant Soulet. Le team GLPK allait-il à nouveau faire la différence dans les stands se demandait-on au moment du violent accrochage à Blanchimont entre les deux leaders du championnat en Classe 2, Mario Josten (BMW) et Rudi Penders (Porsche).

« J’ai glissé sur de l’huile, la voiture est partie en travers et la BMW m’a touché, » expliquait un Penders un peu sonné. Piégé par la sortie de la voiture de sécurité au moment de son ravitaillement, Anthony Kumpen rétrogradait au 3ème rang dans la queue suivant la safety car mais repartait le couteau entre les dents après une demi heure de neutralisation durant laquelle la Stealth fut pointée un instant en tête avant de devoir repasser par la pompe.

Devant, le Français Christophe Bouchut, équipier d’Heylen, prouvait qu’il n’a pas été champion du monde en FIA GT pour rien en s’envolant vers la victoire. « Mission accomplie, » s’exclamait-il sur le podium. « On ne pourra pas dire que je suis devenu trop vieux ! » Tandis que derrière, Kumpen Jr cravachait pour revenir au contact avec un Jos Menten en bagarre avec une voiture trop sousvireuse. A 5’ de l’arrivée, les deux voitures en tête du championnat se retrouvaient roues dans roues, le Hollandais usant de toutes les ruses pour repousser les attaques d’un Kumpen finissant par s’impatienter. Et par commettre l’irréparable en heurtant la Porsche attardée de Vetters-Joris à la chicane.

« C’est la faute de la Porsche dont le pilote s’est montré trop hésitant et à paniquer au moment de nous voir arriver, » expliquait un Jos Menten désolé pour son rival. « Je ne voulais surtout pas que l’on s’accroche. Je n’ai vu la Porsche qu’au moment de déboîter la Corvette au freinage. Comme il n’y avait pas de place à droite, j’ai essayé de passer dans l’herbe mais j’ai malheureusement touché l’attardé, » regrettait l’Iroquois Kumpen. Voiture hors d’usage, le Hasseltoit traînait sa bête blessée jusque dans la descente vers le Raidillon où il abandonnait la course et la tête du championnat Belcar à la Corvette C5-R SRT de… David Hart, absent ce week-end. Au Hollandais maintenant de décider s’il préfère défendre son titre dans 15 jours lors de la Belcar Last Race ou disputer le même week-end une manche du championnat de France à Magny-Cours. En sachant qu’avec désormais 9 points d’avance, une 2ème place derrière GLPK suffirait à SRT pour conserver son titre.

Soulignons encore la belle victoire en Classe 2 et le podium absolu de la Mosler de Kenis-De Keersmaecker, tandis qu’en Classe 3 le titre est attribué à la Porsche Supercup d’Haane-Meert, malgré le succès à confirmer par le contrôle technique de la Supercup de Bouvy-Van Hooydonk, excellents 6èmes.

Le classement (suspendu):

  • 1. Bouchut-Heylen (Fra-Bel/Corvette C5-R), 43 tours en 2h06.33.366
  • 2. Soulet-Menten (Bel-P-B/Corvette C5-R) à 39.763
  • 3. Kenis-De Keersmaecker (Mosler MT900R) à 2.29.805 (1ers Classe 2)
  • 4. Van Moerkerke-Hillebrand (Stealth) à 1t
  • 5. Wauters-Schreurs (Porsche 996 Biturbo) à 1t
  • 6. Bouvy-Van Hooydonk (Porsche 996 GT3 Supercup) à 2t (1ers Classe 3) (DECLASSE)
  • 7. Grouwels-Grouwels (P-B/Dodge Viper) à 2t
  • 8. Steinberg-Neyens (Porsche 996 GT » Cup) à 2t
  • 9. Thiers-Thiers (Porsche 997) à 2t ; 10. Leest-Daniels (Porsche 993 Turbo) à 2t

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24h de Zolder

Après avoir conquis quatre secondes places en autant de courses depuis le début du championnat, la Corvette C5-R de l'équipe SRT a fait parler sa fiabilité ce week-end sur le circuit de Zolder pour remporter de maîtresse manière l'événement phare de la saison du Belcar.

Muytjen Olivier Dès l'entame de la course pourtant, c'est l'incontestable favorite de l'épreuve qui se portait au commandement pour creuser d'emblée le trou sur le reste du peloton. La Corvette C5-R de Longin-Kumpen-Mollekens-Hezemans - c'est d'elle qu'il s'agit - passant d'ailleurs en tête le cap des 6 et 12 premières heures de course. C'est finalement un soucis de transmission et l'obligation pour les mécaniciens de la C5-R verte de procéder à un remplacement de la boîte de vitesse peu après le cap de la mi-course qui a causé la perte du bolide GLPK qui échoue finalement sur la troisième marche du podium.

Muytjen Olivier Très régulière durant les 24 heures de courses, la Marcos LM600 de Marc Gossens et des Hollandais Van Dongen et Euser se place quant à elle au deuxième rang. (C.D.) | www.turbomagazine.be

Soulignons l'excellente prestation d'un de nos licenciés : Olivier Muytjens. il termine 4e tout confondus et 1er de leur classe devant toutes les Porsche avec une BMW M3 V8. Une auto apparement trés fiable et bien conduite !

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TOP 5

  • 1. Hart-Duez-Soulet-Cloet (P-B-Bel-Bel-Bel - Corvette C5R) 828 tours
  • 2. Goossens-van Dongen-Euser (Bel-P-B-P-B - Marcos LM600) à 7 tours
  • 3. Kumpen-Longin-Hezemans-Mollekens (Bel-Bel-P-B-Bel - Corvette C5R) à 13 tours
  • 4. Severich-Josten-Moore-Muytjens (All-All-GB-Bel - BMW M3 V8) à 48 tours
  • 5. Essers-Vanbellingen-Vandermaesen-Coens (P-B-Bel-Bel-Bel - BMW M3 Silhouette) à 51 tours

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Belcar : A Zolder, rien de nouveau...

Les organisateurs du Mediagroup Van Dijck Belcar Original ont eu beau défrayer la chronique en organisant une manche Belcar le jeudi après-midi, rien n'y a fait. Sans fait de course majeur, la hiérarchie du championnat de Belgique d'endurance est figée, avec la Corvette C5-R GLPK de Kumpen et Longin devant, la Corvette C5-R SRT de Hart et Hezemans (Guest-Star de cette épreuve de Zolder) dans son sillage presque immédiat, et la Marcos LM600 Eurotech de Goossens et Van Dongen à un tour. Du très classique donc, qui ne fait pas varier d'un iota l'évolution du championnat.

Belcars a zolder Dans le dos des leaders, la Porsche 996 GT3-RS ProSpeed de Penders et Lamot a remporté la Classe 2 en devançant la RSR de Van Rompuy et Bouvy, tandis que Derdaele et Empsen imposaient leur Ultima GTR en Classe 3, devant la Porsche 996 GT3 Cup First de Mattheus et Boden.

Cette épreuve Belcar pour le moins décalée était marquée par quelques premières, avec la Viper AD Sport, confiée aux frères Wauters, la Mosler G&A de Kenis et De Keersmaecker et la Viper GT3 Signa de Chaillet et Nef. Des nouveautés qui ont rencontré pas mal de problèmes cependant...

Source : (V. Franssen) | turbomagazine.be

Belcar / Mid Summer Race / Classement final

  • 1. Kumpen-Longin (Corvette C5-R GLPK), 77 tours
  • 2. Hart-Hezemans (Corvette C5-R SRT), à 18"0
  • 3. Goossens-Van Dongen (Marcos LM600 Eurotech), à 1t.
  • 4. Penders-Lamot (Porsche 996 GT3-RS ProSpeed), 1er Classe 2, à 3t.
  • 5. Van Rompuy-Bouvy (Porsche 996 GT3-RSR PSI), à 4t.
  • 6. Derdaele-Empsen (Ultima GTR), 1er Classe 3, à 6t.
  • 7. Grouwels-Grouwels (Dodge Viper SRT/10), à 6t.
  • 8. Mattheus-Boden (Porsche 996 GT3 Cup), à 6t.
  • 9. Haane-Meert (Porsche 996 GT3 Cup), à 7t.
  • 10. Van Loo-Thomas (Porsche 996 GT3 Cup), à 7t."

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