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Week-end difficile pour le Level racing

Level Racing a disputé ce week-end son deuxième week-end Belcar consécutif sur le circuit de Spa-Francorchamps. Comme le veut désormais la tradition, le team d’Eupen a engagé deux Porsche 911 GT3 Cup dans la classe GT Open, la première confiée à Bert Redant et Chris Mattheus, la seconde pilotée par ‘Brody’ et le team-manager Olivier Muytjens.

Après une bonne séance qualificative vendredi, avec un 3ème chrono pour ‘Brody’ et Muytjens et une 6ème place de Bert Redant et Chris Mattheus, la course s’est déroulée de manière plus mitigée. Trois heures durant, Olivier Muytjens a bien cru être en mesure de remporter la victoire, jusqu’au moment où une conduite du réservoir d’essence se rompait, de quoi interrompre plus tôt que prévu la course de la Porsche.

Bert Redant et Chris Mattheus disputaient de leur côté une bonne course, loupant d’un rien la 3ème place en GT Open. C’est finalement une 4ème place, et donc de gros points, qui tombaient dans leur escarcelle, ce qui permettait au duo de pointer à la 4ème position provisoire au championnat.

“Certains week-ends ne se déroulent pas comme on l’aurait souhaité, mais c’est le sport auto, et le sport en général, d’ailleurs, commentait Olivier Muytjens au terme de la troisième manche du Belcar. J’avais pris un bon départ, mais une conduite du réservoir d’essence s’est rompue, probablement en raison de la chaleur ambiante, exceptionnelle, de quoi nous contraindre d’emblée à l’abandon. Je suis persuadé que notre stratégie, qui comprenait un pit-stop très tôt dans la course, était bonne, et nous aurait valu au minimum un top 2, voire la victoire. Je suis d’autant plus déçu que c’est la première fois, dans l’histoire de notre jeune équipe, qu’une de nos voitures ne va pas au bout d’une course. J’ai dû mal à accepter que nous ne soyons pas à l’arrivée, une notion qui ne figure pas dans le mode d’emploi de notre équipe…’’

Bert Redant et Chris Mattheus ont accompli une course solide, quand bien même leur course n’a pas été exempte de tout problème. Peu avant l’arrivée de cette épreuve de 180 minutes, un élément aérodynamique à l’avant de la voiture s’est détaché, “et la voiture est devenue très difficile à piloter, explique Bert Redant. Notre Porsche louvoyait sur la piste, et nous avons perdu notre 3ème place.

Nous avons terminé à une trentaine de secondes du podium, après trois heures de course… C’était dans l’ensemble une course très difficile en raison de la chaleur, mais c’était la même chose pour tout le monde. Dans les habitacles, la chaleur est énorme, ce qui ne rend pas facile le pilotage. Mais bon, nous marquons des points, et nous restons en lice pour un podium de classe au championnat, ce qui était notre ambition initiale…’’

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Level Racing se distingue à nouveau !

Level Racing poursuit avec brio sa première saison en sport automobile. Après de bons résultats en VdeV, en Belcar et aux 24 Heures du Nürburgring, le team d’Eupen a pris part à la deuxième joute du Belcar 2010 sur le circuit de Spa-Francorchamps, avec pour résultats de très belles 4ème et 5ème places de classe.

Chris Mattheus et Bert Redant se sont retrouvés au pied du podium, tandis que le Français Yves Provins, qui faisait équipe avec Philippe ‘Brody’ Broodcoren, clôturait le top 5. Les deux Porsche 997 GT3 Cup d’Olivier Muytjens ont connu une course sans histoire, ne rencontrant pas le moindre problème, de quoi leur permettre d’engranger de précieux points au championnat.

Olivier Muytjens:

“Il nous manque un peu de vitesse de pointe si l’on compare aux Porsche 997 Supercup plus développées, ce qui nous a quelque peu handicapés lors des essais qualificatifs. Un handicap que nous effaçons en course, en misant sur la régularité de nos pilotes, le travail du team et une bonne stratégie. De cette manière, il nous faut marquer des points d’un bout à l’autre de la saison, afin de clôturer le championnat haut placés dans notre classe. Je suis donc particulièrement ravi au terme de cette deuxième manche…’’

Lors de la séance qualificative unique, ‘Brody’ et Provins signaient un 7ème meilleur chrono dans leur classe, précédant de trois dixièmes de seconde l’autre voiture du team, celle de Chris Mattheus et Bert Redant. Les deux 997 allaient donc prendre le départ dans cet ordre.

“Tour après tours, nous nous sommes battus avec Brody," souriait Bert Redant à l’issue de la course. "C’était une lutte très sportive, et au bout du compte, Chris et moi sommes parvenus à devancer nos équipiers.’’

“C’était en effet une bataille bien agréable", réplique Brody. "Je me suis bien amusé d’un bout à l’autre de la course. La voiture était vraiment bien, le travail dans la pitlane a été bien mené, et le résultat est de qualité. Que demander de plus ?’’

La prochaine course du team eupennois sera la troisième manche du Belcar Endurance Championship, les 10 et 11 juillet, toujours sur le circuit de Spa-Francorchamps. Et dans les rangs de Level Racing, on est bien décidé à poursuivre sur la voie des bons résultats…

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Level Racing : première réussite

Le week-end dernier, le circuit limbourgeois de Zolder a servi de cadre au lancement du Belcar nouvelle formule. Après trois saisons, le célèbre championnat mêlant GT et voitures de Tourisme fait sa réapparition, avec des ingrédients identiques à ceux de sa période de succès, qui date de la fin des années ’90 à 2005. Avec pas moins de 20.000 spectateurs ceinturant le circuit, une grille de départ bien fournie et de beaux duels, cette renaissance du Belcar a été une vraie réussite.

Ce retour aux affaires du Belcar a aussi servi de première pour l’équipe Level Racing originaire d’Eupen et créée autour d’Olivier Muytjens et Ralph Fraipont. Level Racing a engagé deux Porsche en Belcar GT Open, à savoir une Porsche 997 pour les expérimentés Bert Redant et Chris Mattheus, et exceptionnellement une 996 pour « Brody » et Sarah Bovy. En croisant le drapeau à damier au 4e rang de la classe, Redant et Mattheus ont d’emblée démontré le potentiel de cette nouvelle formation. L’occasion d’une conversation à bâtons rompus avec le team-manager Olivier Muytjens.

Olivier, ces six derniers mois ont été particulièrement intenses afin d’être fin prêt pour le lancement de la saison à Zolder…

« En effet, ces derniers mois, et même ces dernières semaines, tout le monde a travaillé dur. Les quelques jours précédant le coup d’envoi du championnat, j’ai moi-même passé quelques nuits blanches. Quel que soit votre planning, il y a toujours quelque chose qui arrive en dernière minute. Tout est cependant rentré dans l’ordre dans les temps, et cela, on le doit à l’ensemble de nos collaborateurs. Cette tension, nous l’avons traduite de manière positive durant le week-end, grâce à la quatrième place de Bert Redant et Chris Mattheus. Chris a pris le départ, pour s’engouffrer directement dans la pitlane afin de procéder à un ravitaillement en carburant qui était planifié. Dès cet instant, les deux pilotes ont adopté un rythme élevé, pour décrocher cette place d’honneur, à quelques encablures seulement du podium. Il va de soi que leur performance a eu l’effet d’un énorme encouragement pour tout le monde, de quoi booster l’ensemble du team en vue du prochain rendez-vous. « Brody » et Sarah Bovy ont quant à eux rencontré un souci d’embrayage dès le début de course, ce qui leur a coûté quelques minutes, mais ils ont par la suite effectué une brillante remontée dans le top 10 de la classe, en évitant toute erreur. Je pense que nous pouvons donc être satisfaits… »

Olivier, ta carrière de pilote n’est assurément pas terminée, et pourtant, tu n’as pas hésité à traverser la pitlane pour opérer depuis le mur des stands. Un nouveau rôle qui t’a plu ?

« Absolument. J’ai effectué ce choix avec un certain plaisir. Diriger un team est un challenge incroyable, avec des aspects agréables, et d’autres moins. Ce qui m’a surtout plu, c’était la mise sur pied du team, ainsi que l’aspect stratégique durant la course. A Zolder, nous devons cette quatrième place à nos pilotes, dont le travail a été impeccable, mais aussi au pit-stop que nous avons effectué très tôt. Ce qui signifie que Chris a pu effectuer sa remontée sans être gêné. Cet aspect des choses m’a beaucoup occupé pendant la course, et je l’ai énormément apprécié. Par ailleurs, faire d’un groupe hétérogène un noyau soudé et homogène constituait un autre défi. Nos collaborateurs viennent d’horizons différents, et pourtant, il leur a fallu directement apprendre à travailler ensemble. Je veux impérativement privilégier une relation familiale dans le groupe, et je pense même organiser assez vite un team-building. Si chacun travaille pour le groupe, les résultats n’en sont que meilleurs. Le projet que nous avons entamé poursuit son développement de manière optimale, même si je dois reconnaître que par moments, c’est encore plus dur que prévu. J’aimerais néanmoins profiter de ces quelques lignes pour remercier tout le monde pour l’implication maximale de ces derniers mois, et surtout ces dernières semaines… »

Comment se présente l’avenir de l’équipe ?

« Nous allons bien évidemment disputer le Belcar. La seconde 997 sera de nouveau de la partie à Spa, lors du week-end des 12 Heures, et j’espère que nous pourrons arriver à un accord avec Sarah Bovy. Elle correspond parfaitement à l’image de notre team. Outre le Belcar, nous prendrons également part à plusieurs épreuves de la compétition VdeV, avec une première course programmée au Mugello ces 17 et 18 avril. Nous y engagerons une voiture pour Villeroy-Baharian-Casadei. Nous serons aussi de la partie lors des 24 Heures de Zolder, et bien sûr lors du festival GT par excellence que représentent les 24 Heures de Spa. Le team doit par ailleurs poursuivre sa croissance, travailler ses automatismes et déjà penser à la prochaine saison. Mais profitons d’abord de cette Première placée sous le sceau de la réussite. »

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Olivier Muytjens vainqueur en GT au 24h de Zolder

Poursuivant un programme à la carte qui lui réussit particulièrement bien, Olivier Muytjens, membre de l'EBRTn était au départ des 24 Heures de Zolder cette année.La classique limbourgeoise présentant un caractère Open, cela expliquait la présence de bolides issus de différentes réglementations, GT, Silhouettes et Tourisme, sur la liste des engagés…

Pour aborder ce double tour d’horloge souvent considéré comme l’un des plus durs du monde envers les mécaniques, Olivier a rejoint les rangs de l’équipe Moore International Racing, qui engageait un bolide idéal en vue d’une épreuve aussi longue, une BMW M3 GTR dont la fiabilité n’est plus à démontrer. Une voiture que Muytjens avait déjà eu l’occasion de dompter par le passé.

Dès les essais, la M3 GTR bleue, qu’Olivier partageait avec Willie Moore, Michel Decoster et ‘Brody’, tournait en 1’40’’, ce qui était plutôt prometteur pour la suite

"Nous avons rapidement mis le doigt sur un set-up idéal en vue de la course, explique Olivier, et dès cet instant, il était inutile d’aller chercher le dernier carat en qualifications. Avec le nombre de GT1, GT2, GT3 et Silhouettes présentes cette année, notre BMW était absolument à sa place au moment du grand départ, samedi sur le coup de 16 heures…"

Comme il l’espérait, le jeune loup originaire de Moresnet pouvait compter sur une monture très fiable au cours des premières heures de course. A tel point qu’au beau milieu de la nuit des 24 Heures de Zolder, la M3 GTR #7 se retrouvait au… 7ème rang général, largement en tête du classement réservé aux véritables voitures de Tourisme.

"Sur le coup de 3 heures du matin, des ennuis de freins se sont manifestés, enchaîne Olivier. Un classique du genre à Zolder. Michel Decoster est rentré avec les plaquettes en feu, et en raison d’un problème de piston, il a fallu s’immobiliser plusieurs fois. Résultat : une heure perdue au total. Néanmoins, l’avantage que nous nous étions ménagés n’a pas permis au dauphin de la catégorie de faire la différence, et dès l’instant où ces ennuis de freins ont été résolus, nous avons pu reprendre notre rythme de croisière…"

Plus le moindre problème n’allait entraver la progression de la M3 GTR Moore International Racing, qui allait non seulement jusqu’au bout de ces redoutables 24 Heures de Zolder, mais qui décrochait surtout une exceptionnelle 8ème place finale, synonyme de victoire confortable dans la catégorie des voitures de Tourisme.

"L’un des points forts de l’équipage était son homogénéité, poursuivait Muytjens à sa descente de podium. Et dans une course aussi longue, cela a une énorme importance. Pour le reste, l’équipe du Britannique Willie Moore a une nouvelle fois accompli un boulot exceptionnel, ce qui nous a permis d’obtenir ce très beau résultat. Assurément une belle expérience…"

Vincent Franssen

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Vosse et Renard bondissent au bon moment !

Le public garnissant les tribunes de Francorchamps n’a pas été déçu par le spectacle offert par le Belgian GT Mediagroep Van Dyck.

En pole, Jeffrey Van Hooydonk s’envolait pourtant facilement aux commandes de la Dodge A+ Racing. Seul Vincent Radermecker semblait capable de suivre le rythme imprimé par la Viper jaune, mais après 4 tours seulement, la Mosler Gravity International rentrait définitivement au stand suite à un bris de freins arrière.

On assistait alors à une superbe bagarre pour le premier accessit entre les Ferrari de Bouvy et Vosse et les Porsche de Couwberghs et Soulet. Après avoir assuré le show, le pilote de la F430 Sport Garage rentrait dans le rang avant d’effectuer un premier arrêt très précoce dont il allait se féliciter plus tard…

Pendant plusieurs tours, les deux leaders du championnat roulant roues dans roues se livraient un superbe chassé croisé, Bouvy gardant le meilleur sur la Porsche GPR jusqu’au moment d’effectuer son premier pit-stop.

Arbitre de ce débat, la seconde Mosler Gravity pilotée par Bert Longin occupait la 4ème place à l’issue de son arrêt avant qu’Anthony Kumpen, décidément peu verni cette saison, ne rétrograde puis s’immobilise avec un souci de piston.



L’équipe A+ Racing perdant les 13 secondes glanées sur la piste par Van Hooydonk, c’est la Porsche GPR de Franchi qui s’emparait du leadership à l’issue de la première salve de ravitaillements, une seconde devant la Dodge du Néerlandais Menno Kuus (le remplaçant de Robert Dierick aux côtés de notre ex-pilote de F3000) et la Ferrari Delahaye – Francorchamps Motors de Damien Coens à une dizaine de secondes.

Mais un double accident nécessitant la neutralisation de la course allait bouleverser cette hiérarchie. On venait de franchir le cap de la mi-course et la Porsche Powercars pilotée par Robin Maes sortait de la route à sortie de Bruxelles. Arrivé juste après, la Ferrari de Frank Thiers glissait sur le liquide de refroidissement et heurtait violemment le rail. Safety Car !

Chaque pilote étant obligé de rouler un minimum de 35 minutes, Eddy Renard était le seul parmi les ténors à pouvoir profiter de l’aubaine pour céder le volant à Vincent Vosse. Le Verviétois gagnait ainsi une bonne minute sur tout le monde. Assez pour offrir à l’équipe Sport Garage et à Ferrari leur tout premier succès en Belgian GT.

Revenu dans le sillage des leaders sous Safety Car et rentré pour le deuxième arrêt juste au moment où la voiture de sécurité s’effaçait, Bart Couwberghs et Ruben Maes décrochaient un mérité premier accessit leur permettant de se rapprocher encore un peu plus au championnat.

Revenu au sprint, Jeffrey Van Hooydonk hissait in extremis la Dodge Viper A+ sur la dernière marche du podium en prenant le meilleur sur Bouvy à deux tours de l’arrivée. L’équipage de la Ferrari Delahaye Francorchamps Motors réalisait néanmoins une bonne opération au Driver Championship en reprenant encore 3 points sur la Porsche de Soulet-Franchi, classée 6ème en achevant sa course au ralenti derrière la Mosler rescapée de Guino Kenis, revenu au 5ème rang (grâce à la sortie de la SC) malgré un arrêt inopiné dès le 1er tour pour céder le volant à son équipier Michael De Keersmaeker, très pressé de partir en hélicoptère vers Maasmechelen pour disputer sa manche de rallycross !

Chez les pilotes, Bouvy-Coens aborderont donc l’ultime rendez-vous de Zolder (avec là-bas deux manches d’1heure) avec 8 unités d’avance sur Franchi-Soulet et 12 sur Couwberghs-Maes. Les finales disputées dans le cadre du meeting FIA GT, le 19 octobre à Zolder, s’annoncent très serrées.



Dans les Divisions inférieures par contre, la messe est dite. Malgré son abandon, la Porsche 996 Powercars de Robin Maes et Olivier Van Oost est couronnée, tandis que, grâce à un nouveau succès, Niels Lagrange et Pascal Nelissen Grade sont assurés du titre en D3 sur la Porsche 997 de First Motorsport. (Com & Vincent Franssen)






Belgian GT / Francorchampagne / Classements

  1. Vosse-Renard (Ferrari 430) 44t
  2. Couwberghs-Maes (Porsche 997 Cup S) à 18.294
  3. Van Hooydonk-Kuus (Bel-P-B/Dodge Viper) à 28.890
  4. Bouvy-Coens (Ferrari F430) à 36.494
  5. Kenis-De Keersmaeker (Mosler MT900) à 36.810
  6. Soulet-Franchi (Porsche 997 Cup S) à 56.839
  7. Wauters Koen – Schreurs (Dodge Viper) à 1.45.656
  8. Van Moerkerke-Derdaele (Dodge Viper) à 1.49.111
  9. Kris Wauters-Vanthoor (Dodge Viper) à 2.10.113
  10. Dockerill-Greensall (GB/Ferrari F430) à 2.18.585
  11. Haane-Ceusters (Lamborghini Gallardo) à 2.21.793
  12. Lagrange-Nelissen Grade (Porsche 997 Supercup) à 1t (1ers D3)
  • Drivers Championship : 1. Bouvy-Coens 110 ; 2. Soulet-Franchi 102 ; 3. Couwberghs-Maes 98
  • Teams Championship : 1. Porsche NGT 49,5 ; 2. Porsche GPR 47 ; 3. Ferrari Francorchamps Motors 46
  • Teams Division 1 : 1. Ferrari Francorchamps Motors 50; 2. Porsche NGT 49,5; 3. Porsche GPR 47

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Double... doublé pour les Mosler Gravity Racing International

C’est sous le soleil et devant des gradins bien garnis qu’a été donné ce matin le départ de l’avant-dernière manche d’une heure du Belgian GT Championship Mediagroep Van Dyck. Et tandis que devant les Mosler Gravity s’envolaient facilement, derrière on assistait d’emblée à un premier coup de théâtre avec la Ferrari des leaders du championnat, 3e sur la grille, partant en tête-à-queue dès le deuxième virage.

«C’est de ma faute, j’aurais dû partir calmement comme je le fais d’habitude, » regrettait Damien Coens. « Je m’étais fait enfermer au départ et j’ai voulu regagner une place en faisant l’intérieur à la Lambo de Haane au premier droite, mais il m’a claqué la porte en pleine figure. On s’est touché et je suis parti en tête-à-queue au milieu de la meute. J’ai eu de la chance de ne pas être percuté. J’ai mis beaucoup de temps à repartir car je n’arrivais plus à enclencher la marche arrière. » Dernière à une grosse minute du leader, la Ferrari N°3 du Francorchamps Motors Delahaye, parmi les plus rapides en piste, allait dès lors entamer une spectaculaire remontée.

En tête, Anthony Kumpen ne parvenait pas à lâcher la voiture sœur pilotée par Ron Marchal. Tant et si bien qu’après les ravitaillements, Vincent Radermecker se retrouvait rapidement dans les échappements de son équipier Bert Longin. Mais s’il mit la pression jusqu’au bout, le Hervien ne tenta jamais de manœuvre pouvant mettre en péril le doublé des Mosler Gravity.

Loin derrière les MT900, après le magnifique premier relais de Koen Wauters longtemps en troisième position, on a assisté à une superbe passe d’armes entre les Porsche 997 GPR et NGT. Et si Bart Couwberghs avait réussi à garder le meilleur sur Greg Franchi, après les ravitaillements Maxime Soulet parvint à prendre le meilleur sur Ruben Maes pour monter sur la troisième marche du podium et revenir à quatre points au Drivers Challenge de la paire Bouvy-Coens finalement remontée en 5e position au détriment de la Dodge A+ Racing de Jeffrey Van Hooydonk, en délicatesse avec sa boîte de vitesses. Le suspense demeurait donc intact au départ de la seconde joute disputée en fin de programme avec une lutte pour les deux titres (pilotes et teams) restant plus ouverte que jamais.

Dès le départ que ne prenait pas Jeffrey Van Hooydonk, victime d’un bris de cardan lors du tour de chauffe, la Mosler du poleman Vincent Radermecker prenait la poudre d’escampette et derrière Fred Bouvy ne résistait pas longtemps à la pression de Guino Kenis. Troisième, le leader du championnat contenait par contre les assauts de la troisième Mosler de Bert Longin suivie par les Porsche de Maxime Soulet et Ruben Maes. Hélas, tous les espoirs de titre semblaient s’envoler pour le team NGT quand la Porsche de Ruben Maes perdait trois tours suite à un souci de suspension.

Mais la course pour les titres allait rebondir une nouvelle fois avec, à 25’ de l’arrivée, la sortie de la voiture de sécurité pour nettoyer une traînée d’huile à l’épingle. Rentrées plus tôt, les Mosler perdaient momentanément les commandes revenant à la Ferrari de Coens quittant la pitlane en travers juste devant la Porsche de Franchi. Les deux leaders du championnat se retrouvaient donc roue dans roue, aux deux premières places derrière la safety car s’effaçant à treize minutes de la fin. Mais le duel tant attendu pour le titre s’achevait malheureusement au freinage suivant où Greg Franchi tapait l’arrière de la Ferrari. Les deux voitures échouaient dans le bac à graviers. Et si l’infortuné Damien Coens pouvait s’en extraire pour finir douzième, la Porsche GPR en restait-là, radiateur explosé. Et ultimes espoirs de titres envolés.

Les Mosler profitaient de ce regrettable incident pour reprendre les commandes et signer un inédit triplé, Anthony Kumpen passant sur la ligne Ron Marchal, classé deuxième à… 21 millièmes ! « Voilà une belle manière de clôturer cette difficile saison, » jubilait Anthony Kumpen sur la plus haute marche du podium après ce magnifique doublé Gravity. « Il a fallu la photo finish pour nous départager, comme en vélo ! »

Mais les plus grandes émotions et effusions de joie et de tristesse se vécurent dans la pitlane, au sein des teams GPR et Francorchamps Motors Delahaye. Et tandis que Maxime Soulet venait sportivement s’excuser et féliciter Fred Bouvy, le Bruxellois célébrait avec toute son équipe sa deuxième couronne du week-end avec le titre dans le Drivers Challenge. Une première belge. « C’est dommage que cela se termine de cette manière. On a eu beaucoup de chance que Maes et Couwberghs aient connu un problème. Je suis bien sûr ravi. Je remercie surtout mon team qui aurait également mérité le titre des équipes. » Une couronne revenant de manière inespérée après leurs ennuis au team Porsche NGT de Bart Couwberghs et Ruben Maes qui après le titre en D2 l’an dernier s’impose maintenant en D1. Pas volé non plus pour les vainqueurs des 24H de Zolder !

A sa descente de voiture, le champion pilotes Damien Coens se demandait ce qui lui était arrivé : « A mon avis, Franchi croyait encore qu’il était dans la Saleen. Il a freiné beaucoup trop tard et a continué à me pousser jusque dans le bac. J’ai cru que tout était perdu. Heureusement, le team m’a vite prévenu que nous étions quand même champions. » Désolé de finir ainsi une saison où il aura tout de même remporté trois courses, Greg Franchi se demandait quant à lui pourquoi Damien Coens avait freiné… si tôt. « Bien sûr que je ne l’ai pas fait exprès. D’autant que je savais qu’en cas d’accrochage, le titre était perdu pour nous. »



Enfin, pour être complet, signalons les victoires en Division 3 des Porsche de Nelissen-Grade et Niels Lagrange (First Motorsport) puis de Tom Langeberg et Jurgen Van Hover (Speedlover), tandis qu’en Division 2, après le succès de la Porsche de Van Oost-Jonckheere, on a assisté à une sympathique victoire de l’Aston Martin Vantage N24 GT4 de Nico Verdonck et Peter Van Audenhove.

Course 1 :

  1. Kumpen-Longin (Mosler MT900) en 1h01.16.375
  2. Marchal-Radermecker (Mosler MT900) à 0.239
  3. Franchi-Soulet (Porsche 997 GT3) à 23.775
  4. Couwberghs-Maes (Porsche 997 GT3) à 42.172
  5. Coens-Bouvy (Ferrari 430 GT3) à 1.12.250
  6. Koen Wauters-Schreurs (Dodge Viper) à 1.18.755
  7. Kuus-Van Hooydonk (P-B-Bel/Dodge Viper) à 1.20.438
  8. Renard-Vosse (Ferrari 430 GT3) à 1.34.883
  9. Derdaele-Van Moerkeke (Dodge Viper) à 1t
  10. Vanthoor-Kris Wauters (Dodge Viper) à 1t

Course 2 :

  1. Longin-Kumpen (Mosler) 34 tours en 1h00.12.077
  2. Radermecker-Marchal (Bel-P-B/Mosler) à 0.021
  3. Kenis-De Keersmaeker (Mosler) à 17.784
  4. Vosse-Renard (Ferrari) à 25.008
  5. Thiers-Thiers (Ferrari) à 25.333
  6. Wauters-Vanthoor (Dodge) à 28.723
  7. Greensall-Dockerill (GB/Ferrari) à 39.928
  8. Schreurs-Wauters (Dodge) à 1.52.995
  9. 9. De Laet-Thiers (Lamborghini) à 1t
  10. 10. Ceusters-Haane (Bel-P-B/Lamborghini) à 1t

Aux championnats :

  • Drivers Championship : 1. Bouvy-Coens 121 ; 2. Soulet-Franchi 117 ; 3. Couwberghs-Maes 111
  • Teams Championship : 1. Porsche NGT 54,5 ; 2. Porsche GPR 52 et Ferrari Francorchamps Motors 50
  • Teams Division 1 : 1. Porsche NGT 54,5; 2. Ferrari Francorchamps Motors 54; 3. Porsche GPR 53

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Vincent Radermacker sur la plus haute place du podium !

Le miracle n’a pas eu lieu pour Anthony Kumpen et Bert Longin. Sérieusement accidentée lors des qualifications de la veille, forfait pour la première manche de vendredi, la Mosler MT900, touchée au niveau du châssis, n’a pu être réparée à temps pour la deuxième course de ce samedi dans le cadre des 25H VW Fun Cup.

Une épreuve disputée devant des tribunes bien garnies sous un ciel très menaçant. Mais la piste était sèche au moment d’un départ très chahuté. Quelque peu tassé, Bart Couwberghs tapait dès le virage de la Source. Mais c’est au Raidillon que cela frappait le plus fort, la Dodge Viper de Rafael Vanthoor partant en tête-à-queue suite à un incident entre deux autres concurrents volant violemment dans les pneus. Arrivés derrière, Christian Kelders (Porsche) et le Britannique David Shelton (BMW) ne pouvaient rien faire pour l’éviter. Un gros crash nécessitant l’intervention de la voiture de sécurité neutralisant la course durant plus de vingt minutes. Pas de chance pour Jeffrey Van Hooydonk (Viper) et Guino Kenis (Mosler) qui comptaient creuser l’écart durant leur premier relais.

Un tour avant la fin de la neutralisation, les favoris bien inspirés profitaient de l’ouverture de la fenêtre de ravitaillements pour repasser par la pitlane. En restant en piste, Guino Kenis (le héros victorieux de la veille) et Henk Haane, deuxième et troisième, perdaient toutes chances de bien figurer. Suite à un dépassement sous drapeau jaune de son équipier, Vincent Vosse écopait d’un stop and go lui faisant perdre le contact avec Fred Bouvy. Le Verviétois remontera toutefois jusqu’à sa belle 6e place en doublant la Dodge Viper de Koen Wauters et Patrick Schreurs dans le dernier tour.

Devant, à la relance de la course, on retrouvait Robert Dierick en tête devant Maxime Soulet,Vincent Radermecker, Tim Verbergt et Fred Bouvy. Mais la Dodge jaune et la Porsche GPR N°1 ne pouvaient résister au retour de la Mosler de Vincent Radermecker. Le plus rapide en piste, le Hervien s’emparait du leadership au 11e tour. Et même le déluge inondant le circuit dans l’avant-dernier tour ne vint pas entraver sa marche triomphale. En bouclant son ultime ronde au ralenti, à cinquante secondes de ses chronos habituels, Rader franchissait la ligne en grand vainqueur vengeant ainsi ses malheureux équipiers. L’honneur du team Gravity Racing International, pas épargné par la malchance ces derniers temps, était sauf.

« Ce fut le dernier tour le plus dur de toute ma carrière, » s’exclamait un Vincent Radermecker soulagé après la première victoire de sa saison. « J’étais en 3e vitesses à 100, 120 km/h. Je n’osais pas rouler plus vite de peur de partir en aquaplaning. Et je surveillais mes rétroviseurs pour m’assurer que personne ne revenait derrière.»

Deuxième, Maxime Soulet (épaulé par Greg Franchi sur la Porsche GPR) réalisait la toute bonne opération au championnat où il compte désormais huit points d’avance sur la Ferrari F430 de Bouvy-Coens, cinquièmes hier. « Les Mosler étaient vraiment intouchables ici et nous sommes très heureux de prendre la tête du championnat avant les 24H de Zolder que notre équipe GPR a remportés l’an dernier, » se félicitait le fils de l’ex-champion de rallye. La dernière marche du podium aura été disputée jusque dans l’avant-dernier tour, Tim Verbergt (équipiers de Dany De Laet) passant, sous la pluie, la grosse Viper A+ de Robert Dierick pour offrir à la Lamborghini JD by Astromega un nouveau podium. Dans les autres divisions, les trophées revenaient, comme la veille, à la Porsche 996 Supercup de Van Oost-Maes (Porsche 996 Division 2) et à la Porsche Biturbo de Bouillon-Voets, seuls rescapés en Division 3.

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Dunlop Cup : Bongou 500km de Zolder : Pas de chance pour l'équipage EBRT

Alors qu'ils avaient fait évoluer leur Renault Mégane (nouvelle boite de vitesses et gros réservoir) au point de la rendre vraiment performante, l'Acinal Racing Team (Massin Fabrice et Spiertz Stéphane) engagé en Dunlop Endurance Cup a du déchanter ce week-end. Le team démarrait pourtant 7e de classe sur la ligne de départ.

Après 1h20 de course, alors que Fabrice était dans le premier relais de ces 500km de Zolder, un concurrent ardu en Ginetta a tenté de lui faire l'intérieur là où ça ne passait pas. Alors que ce concurrent était déjà au fond du classement, il a envoyé la Renault dans le rail à plus de 160 km/h !

Fabrice s'en sort avec une très grosse frayeur car il ne l'avait pas vu venir ainsi. La caisse est hors-service et le pilote souffre de plusieurs douleurs musculaires. Leur saison est compromise à l'heure actuelle. En ce moment, ils cherchent des solutions.

La vidéo de "l'attaque" est visible ici à partir de 1min.

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45th Anniversary of Zolder

Après le doublé de Dijon, le duo Greg Franchi – Maxime Soulet (Porsche 997 GT3 Cup S GPR) a signé sa troisième victoire consécutive dans le Belgian GT Championship Mediagroep Van Dyck qui faisait ce week-end (1er juin) escale à Zolder pour son troisième meeting de la saison. Après une dure lutte durant les trois quarts de l’épreuve, les jeunes loups ont finalement pris le meilleur et se sont imposés avec une vingtaine de secondes d’avance sur la Ferrari 430 de Damien Coens et Fred Bouvy, Vincent Radermecker et Ron Marchal décrochant leur premier podium de la saison aux commandes de la Mosler MT900 rescapée. Succès en Division 2 d’Olivier Van Oost et Robin Maes tandis que Pascal Nelissen Grade et le jeune Niels Lagrange ont complété le triomphe de Porsche en s’adjugeant la Division 3.

Les dieux du ciel ont gâté le Belgian GT Championship. Alors que durant toute la matinée de gros nuages noirs menacèrent d’inonder la piste, on assistait à une belle éclaircie au moment du départ. Auteur la veille d’une magnifique première pole position, Jeffrey Van Hooydonk ne loupait pas son envol et prenait d’emblée la direction des opérations. Derrière, seules les deux Mosler Gravity International pilotées par Vincent Radermecker et Anthony Kumpen semblaient capables de suivre le rythme de la Dodge Viper jaune du A+Racing.

Mais la situation en tête allait rapidement se décanter. Avec d’abord l’abandon de la Mosler de Kumpen-Longin, victime comme en qualification d’un souci de pression d’essence. Puis le retrait des premiers leaders, Jeffrey Van Hooydonk et Robert Dierick dont le moteur rendait l’âme.

Après cinquante minutes, Fred Bouvy rentrait en leader juste devant Maxime Soulet (Porsche 997 GT3 Cup S). L’équipe Waterloo Motors – Delahaye à nouveau la plus rapide dans les stands, Damien Coens ressortait avec 19 secondes d’avance sur un Greg Franchi entamant dès lors une magnifique remontée vers la première place. Grappillant seconde après seconde, le Liégeois s’emparait du leadership aux trois quarts de l’épreuve. Un ravitaillement éclair de GPR permettait à Maxime Soulet d’assurer en fin de course, Fred Bouvy forçant d’autant moins que son « Cheval Cabré » souffrait d’un problème de soupape depuis le début du week-end.

En perdant une trentaine de secondes lors de leurs deux arrêts obligatoires, Vincent Radermecker et Ron Marchal perdaient toute chance d’arbitrer le duel devant sur la seule Mosler encore en course après le retrait de Guino Kenis (un instant 3e !), victime d’un petit accrochage suite à des problèmes de freins. Et il fallut un grand Rader pour résister au retour en fin de course de la Porsche 997 NGT de Bart Couwberghs. Derrière ce quatuor, on aurait pu retrouver la Ferrari de Vincent Vosse et Eddy Renard. Un roulement de roue cassé à une demi heure de l’arrivée en décida autrement. On assistait dès lors à une nouvelle bonne prestation d’ensemble des deux Dodge Viper AD Sport de Vanthoor-Wauters et Schreurs-Wauters franchissant la ligne en 5e et 6e positions devant la Ferrari des frères Thiers, ravis de ce résultat, et deux des trois Lamborghini Gallardo de JD Competition.

Niels Lagrange et Pascal Nelissen-Grade (Porsche First Motorsport) clôturaient le Top 10 et remportaient la Div.3 après l’abandon en vue de l’arrivée de la BMW M3 Chad Racing Motorsport, tandis qu’Olivier Van Oost et Robin Maes (Porsche 996 Supercup) l’emportaient en Division 2. Prochain rendez-vous du Belgian GT Championship MVD, mi-juillet à Francorchamps en lever de rideau des 25H VW Fun Cup.

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