• Prochaine Réunions

    Lundi 6 février 2012 au Scotch'inn. Réunion pour les licences et commande groupée « Hans ».

  • Challenge 2012

    Le règlement du challenge 2012 est là

  • Guide licences

    Les démarches à suivres et tous les documents sont téléchargeables via notre petit Guide des licences :

Catégories de news : Divers - Rallye - FunCup - BTCS

Archives :

Olivier Muytjens : "Quelle ambiance les States !"

Il l'avait annoncé, il l'a fait ! Comme bon nombre de pilotes, Olivier Muytjens fait depuis toujours preuve d'une grande curiosité envers le sport automobile tel qu'on le pratique aux Etats-Unis. En début d'année, il avouait être en contact avec l'un ou l'autre team américain, afin de prendre part à une manche du Grand-Am Koni Challenge, compétition rassemblant plus de 70 voitures par course, et dont le plateau est constitué de GT (classe GS) et autres voitures de Tourisme (classe ST). "J'ai poursuivi les négociations avec le Fountain Motorsport, qui engage des BMW 330 dans le classe ST du Grand-Am Koni Challenge", explique Olivier. "Un accord a été trouvé afin que je dispute la manche de Watkins Glen, en lever de rideau de l'IndyCar. Passeport en ordre, billet en poche, je suis donc parti en direction des Etats-Unis, dans l'état de New York..."

En arrivant sur le Watkins Glen International, surnommé "The Glen" par les "race fans", Olivier Muytjens plongeait dans l'univers fabuleux de la course à la mode US. Ambiance décontractée, circuit routier pour grands garçons, spectacle permanent, neutralisations... mais aussi la pluie, qui a limité son apprentissage du circuit. "Je peux confirmer que les Américains ne sont pas trop chauds à l'idée de rouler sous la pluie, même lorsqu'il ne s'agit pas d'un ovale", poursuit Olivier. "Le lendemain, ce sont des soucis de boîtiers électroniques qui nous ont fait perdre du temps, ce qui ne nous a pas empêchés, mon équipier Byron Payne, issu de l'Indy Lights, et moi-même, de décrocher le 15ème temps dans la Classe ST à l'issue des essais libres. Des ratés moteur nous ont renvoyés en 29ème place après les qualifications, mais tout est rentré dans l'ordre pour la course..."

Se chargeant du premier relais de la voiture, Olivier allait gratifier le public présent en masse, mais aussi les membres du team, d'une remontée de tous les diables, qui l'amenait jusqu'à la 6ème place dans la classe ST. "La voiture se comportait parfaitement, j'ai bien tiré profit des 4 neutralisations qui ont émaillé mon relais, et je me suis retrouvé entre deux Subaru officielles, aux portes du top 5", poursuit Muytjens. "Hélas, une autre neutralisation a moins joué en notre faveur, et nous avons terminé la course au 13ème rang en ST. Mais bon, le team était ravi, et des représentants d'autres formations sont même venus me serrer la pince ou me taper dans le dos. Géniale, cette ambiance !"

A l'issue de cette manche du Grand-Am Koni Challenge, Olivier n'a bien sûr pas manqué une miette de l'épreuve d'IndyCar remportée par Ryan Hunter-Reay... "Super, le sport auto à la mode américaine ! Ce circuit du Glen est vraiment impressionnant, et forcément différent de ce qu'on rencontre chez nous. Le public était présent en nombre, et surtout en famille, ils débarquent dans des motor-homes gigantesques et ne ratent pas une miette des courses. Etonnant..."

Quant à la suite de la saison d'Olivier, elle passera d'abord par les 24 Heures de Spa, que le jeune pilote disputera comme l'an dernier au volant de la Mosler MT900 de l'équipe Gravity Racing International, en compagnie de Vincent Radermecker. "Pour le reste, je multiplie les contacts, et je vais aussi analyser les possibilités de retourner aux Etats-Unis pour prendre part à d'autres compétitions. Une fois qu'on y a goûté, j'avoue qu'il est difficile de ne pas remettre ça. J'ai multiplié les bons contacts durant mon séjour là-bas, et je compte bien mettre tout cela à profit..."

(Com./Th.B.)

TOP

Ypres Westhoek 2008

L’épreuve la plus importante du championnat de Belgique des rallyes a tenu toutes ses promesses le week-end du 26 - 28 juin 2008 : Freddy Loix (Peugeot 207 S2000) s’est imposé pour la 5e fois à Ypres au terme d’une démonstration magistrale, l’équipe Kronos a signé le doublé avec Nicolas Vouilloz (Peugeot 207 S2000), tandis que Patrick Snijers (Peugeot 207 S2000), auteur d’une jolie 5e place juste derrière un éblouissant Casier (VW Polo S2000), reprend la tête du championnat de Belgique.

Une grande fête du sport automobile ! Une fête populaire et une course intense jusqu’au dernier mètre chronométré. Vendredi et samedi, des dizaines de milliers de spectateurs ont eu le plaisir d'assister à une 44e édition du Belgium Ypres Westhoek Rally de très grande facture. La météo estivale est venue compléter un tableau parfait où pas moins de 18 Super 2000 étaient au rendez-vous de la 1ère manche asphalte de l’Intercontinental Rally Challenge 2008.

Le moins que l'on puisse dire c'est que Caren Burton a réalisé une course magnifique. A bord de sa petite Citroën C2-R2 poussée au max (mais pas encore R2 Max !) il termine 2e du groupe A6 où étaient présentes quelques S1600. C'est d'ailleurs une C2 s1600 qui remporte la classe avec un peu moins de 5 min d'avance. Le troisième (Puma S1600) est à environ 3 minutes de Caren et Michaël .

A l'occasion du Belgium Ypres Westhoek Rally, le bilan de l'équipe BMA est particulièrement positif avec trois Subaru Impreza Gr.N au départ et autant à l'arrivée, et en prime une superbe 8ème place au général pour Dominique Bruyneel et Jean-Charles Descamps. La Subaru Impreza N14 a par ailleurs démontré sa compétitivité par rapport à la concurrence et confirmé une nouvelle fois sa fiabilité. Devant se réhabituer au pilotage d'une Gr.N, Timothy Van Parijs pointait également dans le top 20avec la Subaru Impreza N12B assistée par BMA. Alors encore parfaitement en lice pour viser le podium du Gr.N conventionnel, Bernard Munster était irrémédiablement décroché samedi matin:

"Nous avions entamé la course avec un set-up de suspensions que nous n'avions pu valider au shakedown. Par sécurité, j'étais le seul à tester cette solution. Et le résultat n'était pas très bon. Vendredi soir, nous sommes partis dans une toute autre direction pour les réglages. Et dans la première spéciale du samedi, j'ai directement compris que nous avions eu tort. A un moment, la trajectoire de la voiture s'est considérablement élargie et j'ai touché certainement une pierre qui a entraîné une double crevaison. Il a bien fallu s'arrêter pour changer de roue."

La Subaru du pilote EBRT termine 28e au classement général (à 19 minutes du leader). Ancien de la structure, Nicolas Gilsoul prenait le départ aux côtés d'Alexandre Romain avec qui il avait déjà brillé cette année au rallye de Wallonie. Malheureusement, la Mitsubishi n'allait pas connaitre un dénouement de course aussi heureux qu'à Namur: Alors partit sur les chapeau de roue et en bagarre pour la tête du gr.N (hors S2000), la japonaise allait connaitre des problème d'intercooler et une crevaison (Dikkebus 2). Plongé dans les profondeurs du classement, l'équipage ne repartira pas le lendemain.

Bernard Servais n'a pas connut une course très tranquille. Régulièrement dans le sillage des meilleurs deux roues motrices, il terminait la première journée bien classé en A7 mais sa Clio R3 allait de nouveau lui faire faux-bon dés la deuxième spéciale du samedi. L'équipage disparaissait des classements lors de la spéciale de Messen.

Au sein du Ford Fiesta Sporting Trophy, si on déplore le forfait de Cédric Verhees déçu de la fiabilité de sa monture et absent à Ypres, la victoire est revenue à Xavier Baugnet, auteur d’une course consistante. Anthony Martin était parti le plus vite vendredi, mais une touchette ne tardait pas à le contraindre à l'abandon. Longtemps, Thierry Neuville l'avait succédé en tête, de manière catégorique, puisqu'il s'appropriait tous les scratches. Mais au moment où il décidait de lever le pied, un bris de boîte de vitesses le forçait à renoncer à son tour. Il n'empêche que le lauréat du Ford RACB Rally Contest 2008 a une nouvelle fois fait preuve d'aptitudes remarquables. Dans le sillage de Neuville depuis le départ, Baugnet héritait d'un leardership qu'il gérait parfaitement pour signer sa première victoire, ce qui fait de lui le 3e homme en autant de course à s'imposer dans le Fiesta Sporting Trophy. Chaud, chaud !

Liens

TOP

12h de Spa BTCS 2008

Quand les lièvres se montrent endurants, ils sont… difficiles à battre. Malgré quelques moments chauds, les deux Silhouettes pointées aux premiers rangs sur la grille de départ ont été les seules de la classe S1 à rejoindre l’arrivée d’une édition des 12 Heures marquée par une impressionnante cascade d’abandons.

Dans ce duo, la Renault Mégane lauréate en 2007 s’est montrée la plus constante et elle l’a emporté, permettant à Frédéric Bouvy et David Loix – deux "habitués" des succès aux 12 Heures – de partager de superbes lauriers avec leur équipière Vanina Ickx. La Peugeot 407 de Dockeril-Greensall a terminé 5ème au milieu d’un groupe où les Touring Cup ont tiré un splendide feu d’artifice en compagnie de berlines T3 qu’on n’attendait pas à pareille fête. Enfin, on soulignera le doublé des Honda Civic en T2 et T1, les pilotes des voitures japonaises signant en plus un probant résultat au classement absolu.

Cinquièmes du nom, les 12 Heures de Spa 2008 peuvent être divisées en deux parties presque égales. Si la fin fut assez calme, la première moitié de la course avait été marquée par une succession de rebondissements frappant la plupart des candidats à la victoire.

Cascade d’abandons

En fait, les incidents se sont succédés à une cadence accélérée dès les premières heures animées par un beau duel entre le poleman Nigel Greensall (Peugeot 407 Silhouette) et son plus proche rival Frédéric Bouvy (Renault Mégane). La liste des incidents est éloquente : bris de moteur pour Eric Qvick (BMW), Frédéric Schmit (BMW), Vincent Radermecker (Volvo Bioéthanol), René Franchi (Jaguar) ainsi que pour le leader des BTCS Nicolas De Crem (BMW) contraint à l’abandon après 2h35 de course. D’autres ténors ont un peu plus de chance, parvenant à poursuivre leur route malgré de gros soucis : courroie d’alternateur puis pompe à essence sur la Mazda RX-8 de Lémeret-Van Herck-Baguette, commande de gaz sur la Jaguar de Duez-Thiry-Sougnez-Verdonck, bris de suspension pour la BMW de Vanbellingen-Redant-Maes et la Touring Cup de Fumal-Meert-Corthals-Soulet (ce dernier avait rejoint Francorchamps en dernière minute).

Derrière le tandem de tête, les meilleures Touring Cup pointent très tôt le bout du nez, Morel-Gomez-Lasserre et Van Impe-Roossens-Leenders-Baugnée tenant le rythme de Stéveny-Hartshorne-Lefort (Peugeot 406 Silhouette) et des Hollandais Den Boer-Bergmans sur une étonnante BMW 1.20d. La situation s’éclaircit encore au 51ème tour quand la Peugeot de Nigel Greensall s’arrête le long du rail à hauteur du raccordement, victime d’un bris de courroie de pompe à huile. Remorquée jusqu’à son stand, la belle 407 perd huit tours et dégringole au-delà de la 20ème place.

Et ce n’est pas le dernier coup de théâtre, loin de là. Peu après la 5ème heure, David Loix alors au volant de la Renault de tête ne peut éviter un concurrent en perdition à la chicane : "Etant revenu sur un trio de petites autos, j’ai respecté les consignes de prudence donnée par le team en restant derrière… mais l’un des pilotes a perdu le contrôle de sa monture qui est partie en tête à queue avant de heurter ma Mégane de face. J’ai eu la chance de pouvoir emprunter la pitlane et de rentrer directement au stand où les gars du Delahaye Racing ont abattu un boulot formidable. Mais au moment de l’accrochage, j’ai bien cru que tout était perdu, redoutant notamment que le radiateur ait pris un trop mauvais coup…"

Une confiance bien placée

L’addition est cependant lourde : 10 tours perdus et un recul jusqu’au 7ème rang du classement emmené par Hardman-Leventis-Vann dont la BMW M3 "conventionnelle" devance les Silhouettes. Leaders au classement publié après 6 heures de ronde, les trois brillants pilotes anglais ne vont cependant pas savourer ce bonheur très longtemps : moteur out, la BMW cède le maillot jaune à la Peugeot 406 Silhouette que Philippe Stéveny et Christian Lefort partagent avec l’Anglais John Harsthorne. Cet intérim dure une vingtaine de minutes, puis un nouveau changement est enregistré avec l’accession de la… BMW 1.20d des Hollandais Jeroen Den Boer et Rob Bergmans à la 1ère place.

Une Diesel en tête ! Les 12 Heures vont-elles prendre un parfum de 24 Heures du Mans ? Non car l’intermède est également très bref, quatre tours avant que la Renault menée tambour battant par Vanina Ickx ne reprenne définitivement son bien. Les sociétaires du Delahaye Racing Team peuvent alors pousser un soupir de soulagement : Nigel Greensall revenu très près s’arrête à nouveau, victime d’ennuis de sa boîte.

Dès ce moment, la cause est entendue. La Renault glane un nouveau succès qui va droit au cœur d’une Vanina Ickx absolument radieuse :

"Jusqu’ici, on ne m’avait pas souvent appelé pour prendre le volant d’une voiture visant clairement la gagne. J’étais donc fière de la confiance que le team plaçait en moi… et je suis encore plus fière d’avoir été à la hauteur. Frédéric m’avait bien expliqué le fonctionnement de cette Mégane vraiment très sympa à conduire et malgré la chaleur intense qui régnait dans l’habitacle, je me suis vraiment bien amusée."

Morel en tête du championnat

Derrière la voiture française, les Touring Cup signent un impressionnant tir groupé. En hissant la voiture du Gomez Compétition en 2ème position avec Arnaud Gomez et Lucas Lasserre, le Français Kevin Morel s’installe en tête du championnat : "Et dire que j’avais disputé la première course à Zolder presque par hasard ! Mais là, je vais tout faire pour défendre mes chances jusqu’au bout."

Patrick Van Impe, Eric Roossens, Michael Leenders et le revenant Etienne Baugnée s’offrent un superbe podium sur la Touring Cup #12, leurs équipiers au sein du team Street Machine (Meert-Fumal-Corthals-Soulet) finissant pour leur part 8èmes au terme d’une remontée musclée (ils étaient 43èmes après 3 heures en raison de deux bris de suspension et d’un changement de cardans).

Leur superbe régularité permet aux Hollandais Den Boer-Bergmans de décrocher un top 4 (malgré un train avant très fatigué en fin de parcours) tandis que les Italiens Buratti-Bottazzi-Pedon-Pedon et les Belges Rosoux-Gepts confirment le potentiel de la Seat Leon dans les efforts de longue durée ; leur résultat d’ensemble aurait été plus probant encore sans les soucis de boîte ayant frappé les seconds nommés en début d’après-midi. Montrant une ténacité toute britannique, Iain Dockerill et Nigel Greensall franchissent la ligne en 5ème position, une joie refusée aux autres équipages de pointe (boîte cassée pour Vanbellingen-Redant-Maes, Fontaine-Servais-Feltes et Thiry-Duez-Sougnez-Verdonck, arrivée d’essence chez Lémeret-Van Herck-Baguette).

Enfin, les Honda Civic réussissent le doublé dans les classes T1 et T2. Si le succès de Byloos-Van Kelst en 1600cc s’est dessiné dès la mi-course, André-De Vits-Massart ont dû puiser dans leurs réserves pour l’emporter. Ayant livré un superbe duel à Smits-Cleynhens-Huart (Opel Astra) dans la première moitié de l’épreuve, l’avocat liégeois et ses deux équipiers s’étaient hissés au 6ème rang absolu quand des soucis de capteur puis de… portière leur ont donné des sueurs froides peu après minuit. Heureusement, tout est rentré dans l’ordre pour leur permettre de rallier l’arrivée sans encombre devant Delrez-Naveaux-Lequeux (Renault Clio Allure Team) dont la constance a fait merveille.

Classement final :

  1. Bouvy-Ickx-Loix (Renault Mégane Trophy) 250 tours ;
  2. Morel-Gomez-Lasserre (Touring Cup) à 6 tours, 1ers en S2 ;
  3. Van Impe-Roossens-Leenders-Baugnée (Touring Cup) à 9 tours ;
  4. Den Boer-Bergmans (BMW 120d) à 10 tours, 1ers en T3 ;
  5. Dockerill-Greensall (Peugeot 407 Silhouette) à 12 tours ;
  6. Buratti-Bottazzi-Pedon-Pedon (SEAT Leon) ;
  7. Rosoux-Gepts (SEAT Leon) à 18 tours ;
  8. Meert-Fumal-Corthals-Soulet (Touring Cup) ;
  9. André-De Vits-Massart (Honda Civic) à 19 tours, 1ers en T2 ;
  10. Delrez-Naveaux-Lequeux (Renault Clio) à 21 tours ;
  11. De Latre du Bousqueau-Roustan-Gabarron (Touring Cup)
  12. Hopchet-Grutman-Meulders (SEAT Leon) à 24 tours ;
  13. Galand-Geoffroy-Hein (Honda Civic) à 25 tours ;
  14. Heurckmans-Plennevaux-Katsers (Alfa Romeo 156) ;
  15. Daerden-De Graef-Dupacq (Honda Civic) ;
  16. Parsons-Legrand-Capocci-Minette (Mini Cooper S) à 27 tours ;
  17. Ubeda-Schmook-Bader (Renault Clio) ;
  18. Voet-Van den Broeck-Grignard (Renault Clio) à 30 tours ;
  19. Essers-Lippens-Dermont (Touring Cup) à 31 tours ;
  20. Borrerio-Rossetto-Lovato (BMW 330d) ;
  21. Smits-Cleynhens-Huart (Opel Astra)
  22. Byloos-Van Kelst (Honda Civic) à 31 tours, 1ers en T1 ;
  23. Buffet-Buffet-Jamar (BMW 130i) à 39 tours ;
  24. Svensson-Beulen (Toyota Yaris) à 40 tours ;
  25. Willems-Breukers (SEAT Leon) ;
  26. (...)

Tour le plus rapide : 2.30.160 par Ludovic Sougnez (Jaguar X-Type Silhouette)

TOP