Pour la réunion du mois de mai 2007, nous vous donnons rendez-vous avec Fred Bertrand , patron de Krugger à Basse-Bodeux.
L'heure est habituel, c'est à dire 20h30. Le rendez-vous est au café le "Time 2", chez la Maman de Fred Bertrand, au centre de Bodeux..
Krugger motorcycles realise des motos sur mesure, old school ou moderne pour le particulier ou le professionnel. C'est aussi la vente de motos neuves et occasions, de pièces et accessoires et la réalisation de pièces spéciales à la demande.
C’est avec une Clio inédite qu’Olivier Cartelle empoche la victoire au RMU cette année. Et c’est une voiture en pneus conventionnels (Division 1-2-3) de la classe 10 qui domine tout le rallye. Derrière lui, le grand Kurt (Heckters) et son habituelle Ford Escort RS2000 ont pourtant talonné la Française bien plus récente. Seul 5sec, au terme des124 km de spéciale les séparent !
Sur la troisième marche du podium c’est un Anthony Kornwolf méritant et vainqueur de sa classe (9) qui se montre. Il est sortit vainqueur du duel des super-Corsa qui l’opposait à Bruno Blaise. Ce dernier termine 4e au général.
Derrière ses rapides pilotes locaux, on retrouve nos premiers classés en Division 4. Cédric Poncelet est 3e au général div.4 avec une Subaru devenue enfin fiable. Il est suivit de Bernard Servais venu faire un premier test avec la Fiesta ST Ex-Aucqier. Celui est apparemment concluant puisque la voiture s’est montrée fiable et que Bernard et Julien sont 2e de la classe 13.
6iéme Olivier Querinjean, Angélique Halkin et leur Escort RS2000 orange devancent Roland Zinnen toujours associé à Karl-Heinz Dahm et sa Mitsubishi Colt de l’écurie AMC.
Les Spectateurs, toujours fidèles, sont venus nombreux pour admirer les grandes glisses au célèbre « S » des poubelles. Ils y auront vu des passages en or des pilotes tels que ceux de Legrand, Cuvelier (Escort RS) ou encore Michel Querinjean (vainqueur de classe 11) passé pour l'occasion sur une Opel Manta 2.4l . Ceux-ci terminent respectivement 8, 9 et 10e.
Non loin de là, Ringo Servais suit avec sa petite Corsa qu’il mène tambour battant à une 4e place de classe9. Il devance de plus de 2min30 Thomas et sa Talbot Sunbeam en proie à des ratés moteur.
Close-Schaus terminent à seulement 21 sec du leader de leur classe après une bataille à la seconde avec les frères Dortu. Ils sont classé 3e en classe 8 et au général, la Yaris est 23e. Ils sont suivit au classement par Gehlen et sa fidèle Kadett.
Thierry Bodson aurait pu viser mieux que la 27e place en div.1-2-3 avec la Clio gr.A de JS Autosport mais malheureusement, il allait d’emblée perdre du temps dans la première spéciale. Par contre, la place suivante au général est parfaite pour Grégory Gillet et Eric Legros qui gagnent la classe 4 avec plus d’une minute d’avance sur Corentin Tordeur et 9 scratches sur 11 spéciales ! Ils devancent également de 10sec notre « Papy René » national qui termine 1er et bien seul de la classe 3 avec sa fidèle Clio RS.
Quetsh – Lejoly s’emparent de la 39e place tandis que Van Dick – Lejoly, eux aussi en classe 5, terminent 45e. Dommage pour Vincent Dewalque contraint à l’abandon après l’ES 2 où il signait un scratch en 2/5. Caucheteux – Marquet terminent 47e et Michels – Namotte 48e. Jacky Delvaux, malgré son numéro 15 n'est que 61e. Sa clio RS n'ayant plus de boite aprés le rallye de l'Ardenne Bleue, il avait resortit sa vielle Clio Williams qui a connu pas mal de problèmes éléctrique.
Xavier Bouche, assisté pour l'occasion par Stéphane Prévot, a remporté, ce dimanche, le rallye des Ardennes pour la 2e année consécutive. Partageant le statut de favori avec Hubert Deferm, Bouche a imposé sa Subaru Gr.A à la version WRC de son adversaire après avoir pris le meilleur départ et évité toute erreur, au contraire du souriant paveur.
Dans les Divisions 1-2-3 (pneus conventionnels), un autre duel a tenu les spectateurs en haleine. Mais, pour une fois, Goliath a triomphé de David puisque Josué Damsin, qui découvrait le pilotage d'une Mitsubishi Evo7, menait déjà les débats face à Frédéric Béco (le lauréat 2006) et sa Citroën C2 R2 lorsque celle-ci a été contrainte à l'abandon au début de la 3e et dernière boucle, support moteur cassé. En lutte en début de course pour le gain de la 3e place face à Anthony Kornwolf (abandon, problème de boîte de vitesses) et Cédric Pirotte (abandon, raison similaire), Philippe Castremanne a dès lors récupéré le premier accessit alors que la dernière marche du podium revenait finalement au spectaculaire pilote néerlandophone Patrick Diels devant Daniel Siméone et Kenneth Lottin.
Parmi les autres abandons, on note ceux des autres membres EBRT engagés : Olivier Didion aux côtés de Frédéric Tufano sur une Peugeot 306 S16 et Olivier Martin sur son habituel saxo. En somme, tous les équipages EBRT sont contrain à l'abandon. Un Week-end à marquer d'une pierre noire...
La deuxième manche du Mediagroep Van Dyck Belcar a offert un suspense assez extraordinaire pour son déplacement annuel à l'étranger, à Donington cette année. Au terme d'une course déjà très disputée, la décision est tombée à un tour de l'arrivée, après 104 tours d'effort ! La Corvette PK de Longin et Kumpen a en effet perdu la victoire dans l'avant-dernier tour lorsque son moteur menaça de pousser son dernier souffle. Finalement, ce sont Vincent Radermecker et Stéphane Lémeret qui tiraient les marrons du feu et s'imposaient, offrant à la Mosler une première victoire. Et en Angleterre en plus ! Au terme d'une fantastique remontée et une belle lutte face aux Porsche, Ron Marshal et Wim Coekelbergs menaient leur DBRS9 au troisième rang, offrant à Aston Martin un premier podium en Belcar. Aux quatrième et cinquième rangs, on trouvait ensuite les Porsche de Duez–Maes et Bouvy–Loix. Le top 5 est donc composé de quatre marques différentes, preuve que la formule GT3 est une réussite.
La course avait parfaitement débuté pour les deux Mosler du team Gravity International Racing. Vincent Radermecker et Yves Lambert prenaient un bon départ et seule la Corvette PK était en mesure de suivre leur rythme. “La bagarre face à Anthony m'a semblé durer des siècles ”, expliquait Yves Lambert, épuisé après son relais. “C'était une bataille très sportive et j'ai pris énormément de plaisir. Ca, c'est de la course !” Pendant ce temps, Vincent Radermecker parvenait à creuser un petit écart. Les ravitaillements allaient totalement bouleverser la physionomie de la course. “J'ai pu maintenir un rythme très élevé," expliquait Vincent. "Mais nous avons malheureusement connu un problème avec la pression du système de ravitaillement durant notre arrêt aux stands. Stéphane a ensuite réalisé un super relais et nous l'avons emporté."
On connaît les règles du jeu en VW Fun Cup : les qualifications ne déterminent pas la grille de départ puisque c'est un tirage au sort entre les meilleurs qui attribue la pole-position. A ce jeu, Bernard Serexhe (Citibank Grivegnée) se retrouve le mieux placé sur la grille mais parmi ses poursuivants, Manu Nava (Cornélis Racing Quick) et Ruben Maes (Van Oost-Maes) savent qu'ils tiennent le bon bout puisqu'ils sont les seuls à être descendus sous les 2 minutes durant les essais officiels.
Pourtant, la meute est à peine lâchée qu'un quatrième larron met tout le monde d'accord : parti sur un rythme d'enfer, le jeune Ludovic Sougnez (Colson Racing) s'installe autoritairement en tête et emmène la meute durant six tours avant d'être stoppé dans son élan par un bris de cardan : « L'incident est survenu à la sortie de la chicane Jacky Ickx ; je me suis traîné jusqu'au bout de la ligne droite des stands puis j'ai attendu que la dépanneuse intervienne », raconte le jeune Liégeois qu'on avait déjà vu très en verve il y a deux semaines sur ce même tracé en BTCS.
Les autres ténors n'en demandent pas tant et Manu Nava prend le commandement devant un Jean-Pierre Baudart (Pharma Technology) des grands jours. Benoit Galand (Bean's Project) suit le mouvement en compagnie de Pierre Piron (Astur Car). Outre Sougnez-Simul- Capocci (Colson Racing), d'autres favoris sont frappés par la guigne, notamment Maillet-Dubois-Dubois-De Keijser (Ravago) victimes d'un bris de moteur.
Au fil des tours et au gré des pit-stops, le duel entre Cornélis Racing Quick et Pharma Technology se précise. A mi-course, le trio Baudart-Wust-Lesoinne emmène le peloton avec 24 secondes d'avance sur Nava-Systermans-Vanhakendover ; on trouve ensuite Piron-Delrez-Olivier à 27 secondes, puis Galand-André-De Vits relégués à plus d'une minute. Mais peu avant que sonne la 3e heure de course, Pascal Lesoinne perd d'un coup toutes ses illusions : crevaison au pneu arrière droit, le leader doit repasser par le stand et est relégué au 7e rang. Une demi-heure plus tard, le même incident - au pneu gauche… - lui coûtera encore un temps précieux.
Débarrassés de ces rivaux très tenaces, Manu Nava et ses équipiers n'ont pas pour autant la vie facile car ils doivent compter avec une consommation excessive d'huile : « Cette petite fuite est sans doute la conséquence d'un passage sur un vibreur. Nous remettons un litre et demi à chaque arrêt mais la pression et la température restent bonnes, donc nous continuons en espérant que la mécanique tiendra… »
Piron, Delrez et Olivier n'en demandent pas tant : alignant les tours rapides avec une belle régularité, ils s'emparent du commandement et creusent progressivement l'écart sur Galand-André-De Vits, lesquels ne parviennent pas à se défaire de l'emprise exercée par Schoofs-Janssens-De Keijser. Le duel entre ces deux équipages va animer la fin de course : à trois tours de la fin, Rudi Schoofs est revenu dans les échappements de Bernard André et ce dernier doit user de toutes les ficelles du métier pour préserver sa médaille d'argent avec 2 secondes d'avance : « C'était très chaud, au propre comme au figuré, car Rudi revenait sur moi dans les portions rapides alors que j'étais plus rapide dans les virages lents. Une belle bagarre, très sportive en plus. »
Devant, Alain Delrez achève sans encombre son parcours, offrant ainsi à Astur Car un deuxième succès consécutif à Zolder : « Exact, nous avions déjà triomphé ici fin 2006 », constate Pierre Piron. « Ce circuit nous réussit plutôt bien. Voilà en tout cas une saison qui débute sous les meilleurs auspices. Avec Alain et Jean-François, nous briguons le titre belge, rendez-vous donc pour le prochain round à Dijon. Mais nous voudrions aussi réussir un gros coup aux 25 Heures où nous devrions recevoir le renfort d'un certain Vincent Vosse… »
Derrière le trio de tête, on trouve dans l'ordre Servais-Seerden-Boucha (Ball Events), Van Oost-Maes (Team 25), Lecluse-Wintgens-Louis (Ball Events), Van Rossem-Timmermans (CEO Racing) et Wust-Baudart-Lesoinne (Pharma Technology), animateurs malheureux d'une course que ne terminent pas Nava-Systermans-Vanhakendover (Cornélis Racing Quick), contraints à l'abandon en fin de parcours.
Classement final :
1. Piron-Delrez-Olivier (Astur Car) 137 tours
2. Galant-André-De Vits (Beans' Project) à 1.16.378
3. Schoofs-Janssens-De Keijser (BRE-Orelius) à 1.18.733
Thiry-Radermecker devant Vosse-Bouvy en première manche, l’inverse dans le second débat : les favoris ont d’emblée pris position à l’occasion de deux courses (très) disputées devant une assistance fournie qui n’a pas regretté le déplacement. Les deux équipages quittent le Limbourg ex-aequo en tête d’un championnat qui s’annonce particulièrement serré tant les outsiders ont montré aussi de belles dispositions. Voilà qui promet pour la suite, notamment lors du Trophée de Bourgogne en mai à Dijon puis, bien entendu, lors des 12 Heures de Spa le 9 juin.
Débuts en fanfare de la Jaguar
Une Renault Mégane devant la Jaguar, une BMW et deux autres Renault : tel était le verdict enregistré lors des essais qualificatifs pour la course de lancement des BTCS 2007. Est-ce un hasard : au terme de 90 minutes menées tambour battant, on retrouve le même quintette au sommet du classement … mais dans un ordre différent : la Jaguar précède une Renault, la BMW et deux Mégane.
Profitant pleinement de sa pole, Horion s’installe en tête dès que le feu passe au vert et il s’assure un petit avantage sur Radermecker et Vanbellingen. Deux favoris pointent déjà aux abonnés absents, Hemroulle-Verbergt (Audi) ayant perdu trois tours en raison d’ennuis de bougie tandis que Dockerill-Greensall (Peugeot) se sont élancés des stands.
Une violente sortie de piste de Fumal (Renault Mégane), piégé par une durit percée qui répand de l’eau sur… un pneu arrière, impose une neutralisation au 7e tour mais à la relance, les positions ne changent guère. On note cependant le recul de Hallyday (Renault) victime d’une fuite d’huile, et la remontée musclée de Greensall qui pointe aux portes du top 10 après 15 tours.
Au moment où débute la traditionnelle valse des ravitaillements, Horion (Renault) mène la danse devant Radermecker (Jaguar) à 3 secondes et Vanbellingen (BMW) à10 secondes ; on trouve ensuite Bouvy et Mollekens, distancés respectivement de 16 et 38 longueurs.
Grâce à un changement de pilote « express », la Jaguar ressort en tête et file vers une superbe victoire : « Effectivement, nous avons gagné 6 secondes sur nos rivaux rien que durant ce pit-stop », racontera plus tard Jérôme Thiry. « Mais je n’ai pas eu la tâche facile. Je ne me souvenais plus que c’était aussi dur de piloter cette Jaguar par une chaleur pareille ! En plus, je n’étais pas bien renseigné sur l’avance dont je disposais. J’ai donc gardé une cadence soutenue pour éviter toute surprise. Bien m’a a pris d’ailleurs car les trois derniers tours ont été pénibles : le moteur d’une Clio ayant explosé juste quand j’arrivais, j’avais pris toute son huile sur le pare-brise… »
Derrière cet autoritaire leader, Vosse s’empare rapidement de la médaille d’argent, laissant Coens et Dermont en découdre pour la 3e place. Le dernier mot reste au pilote BMW, ravi de monter sur le podium pour son vrai retour aux affaires. Defourny parvient à passer la ligne au 5e rang… malgré une belle toupie au premier gauche ; il précède un étonnant… Sougnez, auteur d’une performance de toute beauté au volant de la meilleure Touring Cup.
Renault rétablit l’égalité
On prend les mêmes et on recommence : Thiry signe une envolée parfaite au départ du second round et installe la Jaguar au commandement, précédant la Renault de Vosse et la BMW de Coens. Dermont a moins de chance : parti de la 1ère ligne, il se retrouve en 6e position et rétrograde régulièrement avant d’abandonner (fuite d’huile) au 9e tour.
Par contre, Verbergt affiche la forme des grands jours : fermement décidé à faire oublier le couac de la première manche, le pilote Audi part sur les chapeaux de roue et au 15e passage, il déloge Vosse de la 2e place. Comme de coutume, un calme (très relatif…) s’installe dans le peloton jusqu’aux changements de pilotes ; une opération assez lente chez Audi, rapide chez Jaguar mais surtout… ultra-rapide chez Delahaye où Bouvy repart en tête après avoir grappillé 5 secondes à son principal adversaire Radermecker. Coup de malchance supplémentaire pour ce dernier, il doit parcourir toute la voie de sortie des stands derrière un concurrent plus lent et abandonne encore un temps précieux.
La fin de course est palpitante. L’écart entre les deux meneurs oscille entre 2 et 5 secondes au gré des dépassements, « Rader » flirte même de très près avec le temps pivot mais il ne parvient pas à faire la jonction. Bouvy-Vosse apportent donc un premier succès 2007 au team Delahaye, faisant ainsi oublier l’abandon de Mollekens-Defourny (surchauffe).
Un autre duel avec la 3e place pour enjeu oppose Hemroulle à Vanbellingen qui s’offre un petit tête à queue en fin de parcours et voit ainsi s’évanouir ses chances de monter une seconde fois sur le podium. Le top 5 est complété par Stéveny-de Radiguès, Mathieu-Delcour se montrent cette fois les meilleurs en Touring Cup tandis que comme en première manche, Qvick-Jonckheere et Rosoux-Bader décrochent les lauriers en classe T3 et T2.
C'est assurément la bonne nouvelle de cette hiver pour le sport automobile belge. Outre un championnat BTCS poursuivant sur sa lancée, le championnat Belcar a parfaitement réussi l'important tournant que constitue le passage à la réglementation FIA GT3. Riche d'une quarantaine de voitures, d'une vingtaine de GT3 et d'une demi douzaine de sérieux candidats à la victoire, le plateau Belcar 2007 a en effet fière allure !
Qui aurait osé parier un euro voici quelques mois sur la présence d’une vingtaine de nouvelles GT3 lors du premier meeting de la saison, ce week-end à Zolder dans le cadre des Belgian First Races ?
«On l’avoue, pas nous-mêmes, » s’exclame-t-on dans le clan SRO-Belgium, ravi d’apprendre que la Belgique est désormais le pays où la catégorie FIA GT3 était la mieux représentée.
Les Molser lourdement pénalisées !
La saison 2007 du Belcar n'a pas encore débuté que les Mosler MT900 du Gravity Racing sont déjà au centre de toutes les discussions... Conséquences de leurs bons chronos réalisés jeudi dernier à Zolder, elles écoperont à partir de ce week-end de 90 kg de lest tandis que leur hauteur de caisse sera rehaussée de 7 mm ! De quoi entraver fameusement les performances de ces deux bolides et de provoquer la colère des sociétaires du team luxembourgeois.
"C'est une décision purement politique qui consiste à freiner tout ce qui est capable d'aller vite", explique un Vincent Radermecker écoeuré. En 2006, Longin et Kumpen tournaient 2 secondes au tour plus vite que tout le monde et personne ne disait rien. Lors des tests visant à l'homologation de la Mosler, Christophe Bouchut est monté deux fois dans l'auto, à Nogaro puis à Silverstone, et il a à chaque fois réalisé des chronos similaires à ceux des Porsche et des Ferrari GT3. Avec ces mesures, on va perdre un gros deux secondes au tour... Sans parler des conséquences sur l'usure des pièces durant la course."
La course du Dimanche
Ils étaient plus de 20.000 spectateurs à avoir fait le déplacement jusque Zolder pour assister au Belgian First Races, théâtre de l’ouverture de la saison belge sur circuit avec le BTCS, la FR1.6 et, bien sûr, le Mediagroep Van Dyck Belcar. On retiendra que la première course de la nouvelle ère GT3 de notre compétition de Grand Tourisme fut plutôt séduisante avec quatre voitures de quatre marques différentes (la Corvette de Longin, la Dodge Viper de Heyer Jr, la Porsche de Soulet et l’Aston Martin de Marchal) groupées en une dizaine de secondes seulement avant les ravitaillements. Seules manquaient à l’appel les Mosler, toutes deux out après une dizaine de minutes, victimes d’une surchauffe de leur 7 litres Chevrolet. Pas de Vincent Radermecker à l'arrivée donc !
Devant, le poleman Bert Longin n’eut pas la vie aussi facile que ce d’aucuns craignaient. A cela deux explications : la sortie de la voiture de sécurité (pour enlever des débris) remettant quasi les compteurs à zéro après une demi-heure et un souci de pédale d’accélérateur.
Une fois encore, c’est lors d’un changement de pilotes bien répété que le team PK Carsport a fait le trou. Comme quoi, une équipe internationale est capable de faire la différence aussi bien pour la préparation de la voiture que pour tous les éléments à côté de la voiture elle-même... Ressorti des stands avec 24 secondes d’avance, le champion Anthony Kumpen s’envolait donc vers son premier succès de la saison, la Corvette Z06 N°1 franchissant la ligne avec 25 secondes d’avance sur la Porsche 997 GPR des jeunes loups Maxime Soulet et Guillaume Dumarey, tous deux auteurs d’excellents relais.
Au cinquième rang, on retrouvait la première des Porsche Prospeed, celle de Loix-de Radiguès partie 14ème. Suivaient encore l’Aston Martin de Coekelbergs-Marchal (6ème) puis les Porsche de Haane-Stielstra, Penders-Lamot et Neyens-Couwberghs, vainqueurs en Division 2 aux commandes de la Porsche 996 Supercup du team NGT clôturant le Top 10.
Dans la Division 3, après l’abandon précoce de la Porsche de Dierick-d’Ambrosio (cardan) et de la Mosler-BMW de Kenis, la victoire revenait à la Porsche 997 des frères Thiers (13ème) et ce malgré un passage supplémentaire par la pitlane pour être passé une fois sous le temps pivot de 1.38.4. Prochain rendez-vous pour le Belcar : dans trois semaines à Donington.